SIMONNE, JUL1A
SIMO>NE
Tu dis donc, Julia, que tu te trontes heurcnae <d?
JULIA
Trt5faenren.se, ma bonne tante.
SIUONNE.
Et que, depuis nn mois que tu as quitté Paris pour senir hahtter not' ferme, tu ne t'ennuie pas de vivre au milieu des poules , des canards , et de moi.,. ,
JULIA
M'ennuyer... mais je n'ai Jamais été si gaie, si coDleme , si Joyeuse... oh ! la vie pure et simple des champs vaut bien mieu.\ que le tumulte des villes. El maintenant, Je le déleste ce Paris, qui pour le malheur des jeunes filles est semé de séductions , de bals et de cicrca d'avoués.
SIMOSSE.
On sème de tout ça h Paris?..
JULIA
Et çay pousse... les clercs d'avoués, surtout ; vous savez, mauvaise herbe...
SIMOSSE.
Mais , comme tu as su résister h tout ça.
JULIA
Je crois bien.
Ati d'Aetém*.
Souvent, un amant.
Ment,
En offrant sa fol;
Mol,
J’ veux qu'il soit loujoun Fidèle en amours;
Oui, J’ai, d'un trompeur.
•Ô* Peur,
' Car je connais mon coeur.
D* ses soucis ; Aussi je me ris,
I S’il dit, quelquefois A mes genoux,
' Aimons-nous,
Mon Ctisur lui répond :
! Bon,
I El pois ma raison :
Non !
StUONIfB.
Enfin, tu ne regrettes même pas tes jolies robes de Paris que tu as changées contre cdîles de ùotre village.