DAGUE.NAY
Mon ami, U faut nous venger!
BLA.NGEAi:.
Oui, nous nous vengerons!., et pour ccmmcncer, nous n'cii sou|>erons pas moins galmcnt ce soir avec des griseiies...
DAGUEXAY.
Des griscltes!
ni.AXGEuVC.
Délicieuses!.. Eh ! mon ami, c'est encore là • qu’il faut aller cherrher riimoccnce... à Bordeauv. El puis, j’aurai de l’appétit par grandeur d'àinc , un appétit sublime ! Viens , je vais renforcer la partie des comestibles en raison de notre désespoir.
Ar* : Vile, Uaric, «i uia IciJcite.
Je veux, <lans ma douleur gloutonne.
Manger du pâté, du hifttoak.
Et des bons vin-sde la Garonne,
Mettre toute ma cave A sec.
DACt eviY.
Ce moyen est vainqueur, ti doit emporter ma tristesse.
BI.ANGCAC.
La nature, dans sa sagesse,
Plaça l’estomac près du cœur.
EXSEMBLE.
DACLENAY.
Oui , Je bannis toute lalblesse ,
^ ncprcnaiit toute ma raison.
Je veux oublier la traîtresse,
En trinquant A sa trahison.
OLA?(CF.iC.
Imilc-moi, point de faiblesse,
Reprenant toute ma raison;
Je veux oublier la traîtresse.
En trinquant A sa trahison.
lDi|ur<ia) {trrmicr, U'nv S«ini4ulc< «titr« M noweul oA
Bldograc le UiWrc.^
Br.AXGEAC, d*un ton tragique.
J'ai à TOUS parler, Madame... Nous en recauscrons plus tard. (U soru)
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