SCÈNE XIV
DAGUENAY, seul.
C’est «nirniier, je ne sais ce qui se passe en moi... pauvre jeune filieîje me reproche dcl’avoir traitée si durement, car enfin... car enfin... cite m’a trompé, au bout du compte, et ce qu’il y a de plus de fort, c’est qu’elle en est convenue avec une naïveté... ou plutôt avec une efironterie... qui passe toute croyance!., et maintenant que tout est fini, ma foi, j’en suis enchanté! oh! mon Dieu, oui !.. (Avec doute.) J’en suis enchanté... est-ce bien s Ar?.. moi qui, la croyant., je DC sais pourquoi... pauvre, simple, privée d’appui . me faisais d’avance une fêle de devenir le sien... de changer sa vie, de renrichir... de lui donner mon nom... enfin...
Att d« Tciilert.
De reochalner par la rcconnalasaDce ,
Elle est bien coupable en clTel ,
D’avoir fait naître en moi celte espérance ,
Pour ne me laisser qu’un regret...
Mais a la fuir l'iioiineur m’engage ,
Ayons du cœur, c’est pourtant bien affreux,
De se condamner au courage ,
Qui nous empêche d’être heureux.