U-' SA1NT-JCI.IS
Mais, je ne connais pas Monsienr.
DAGCEKAT.
C'est la première fois...
BLANGEAC.
Ab ! que c'est joli... mais c'est connn , mais c'est perruque, j'ai vu ça dans tous les drames posihles.
DAGUENAY.
Je t'assure...
> BLANOEAC.
Vous me prenez donc pour un Gèronie? pour un Benbolo? alors c'est convenu, je suis un Bartholo...
M-* BAINT-JI LKS.
Quel entêtement!..
BLANGEAC.
AUeMBoi chercher des bas rouges et une grande canne, je jouerai mon personnage, DAGUENAY, A MaDgUC.
Mais elle est innocente, mou amil elle est io- Doccotc I
BLANGEAC.
Allons donc! innocente, elle! allons donc!
B“* SAINT-JULES
Je pourrais me justiber d'nn seul mot, monsienr ; mais par dignité pour moi-même, je ne le ferai pas. (A part.) Je m'en garderai bien, l'occasion est trop belle pour le planter là.
BLANGEAC,
Qu'est-ce à dire ?
M-' SAINT-jni.ES.
Ah ! il est bien cruel pour une jeune fille timide et sage de se voir arracher son voile d'innocence auA yeux d'un étranger... Blangetc, vous m'avez froissé le cœur !
DAGUENAY, A M*' Salnt-Jnles.
Madame !.. (Bas à Blangcac.) Sèche donc scs larmes.
BLANGEAC , éc Blême.
Chut !.. j'ai intéiét à les laisser couler.
U-' SAINT-JULES
J'ai pu me laisser séduire un moment par la promesse d'un sort prospère ; mais ce qu'il me faut avant tout, c'est l'estime et le respect des honnêtes gens. J'aurai du courage... le travail ne me fait pas peur... et je reprendrai mon aiguille.
BLANGEAC.
Celle que tu quittas pour ne suivre?., elle est probablement perdue; nais sois tranquille , je t'en veux donner ceoL.. tu les peux denander.
DAGUENAY, appuyanl.
M ais ce n'est pas madame !
BLANGEAC.
Pas Madame t Eh ! qui donc, alors ?.. Je réclame le mot de l'énigme... qn’on m'explique l'énigme !
M*' SAINT-JULES , montnnt LoutM qui catK.
Voici l'explication qui vient d'clle-mémc.