‹ La grisette de Bordeaux, vaudeville en un acteChapitre 24 sur 28 · LES MÊMES, LOUISE · texte numérisé non relu

LES MÊMES, LOUISE

LOT71SE, «B no» ri>b« à li m*zb.

tu : II «EMUfitn* (oi u pbihcmb.)

Je r’deviens grisette ,

Plus d’graiide (oUette , plotd’rkhes atoors.

Plu» d’rus’s plus d’détMn ;

Pour ce beau corsage.

J'avais misa) gage Bonheur, liberté,

^ Fraachbe et gatté

scÉOT xvm,

Mon air, non ton <t non langage, ■*

Tu Yols, tout a changé déjà ,

Beprends tout cela ,

(Mealr«nt«a reb*.)

Ma galté, la voilà I

rMofilrant celle qu'elle rtpfwrte-i

La tristesse était U.

DseCESUt.

Totn , grlsette?

LOriSE.

Pourquoi cet étonnement? tous le aattei bien... et tantôt, quand j'avais cette belle robe empruntée par moi , alin qne la simple ouvrière sons fit moins peur, vous m'avet assez reproché d'avoir voulu vous tromper.

DSnur.str.

Ce n'est pas comme cela que je l’entendais... Ah ! (lourrci-Tons me pardonner?

LonsE.

Quoi donc?

BLSNCE.iC, à part.

Je crois que je tiens le fil.

DAGCENAV, S Louise.

Hien„. rien... Plus lard... je vous diraL,. maintenant, la joie... le bonheur... liOUise, veux-tn être ma femme ?

BLAISGF.AC.

Hein!

Locise.

Votre vraie femme ? (sur un signe afllrniaiic de Daguenay qui lui tend les bras.) Ah ! de tout mon cœur. (Elle SC jette dans scs bras.)

BLAItOEAC, a part.

Ah ça! pas de bélise... voyons, d'après ce que je sais... je ne dois pas souffrir... (A Louise et Daguenay.) Mes petits anges, assez de sentiment comme ça, hein?., la suite après le souper... qui réclame toits nos soins. (Basa Daguenay.) J'ai à te parler.

DACrEtlAY.

A moi?

BLABGEAC, prenant la main de Louise et la conduisant an fond.

Voyez, ma douce colombe, si tout ici sera digne de vous.

(Il sort un instant avec Louise. Daguenay les suit.) H" SAIST-Jl'LES.

Moi, je vais m’enfermer dans ma chambre et dans ma dignité.

TOBY, entrant sur ce mouvement par la gauche. Une lettre qu'on apporte à l'instaoL..

U** SAINT-JCLES , la prenant.

Donnez. (Regardant) Deson notaire... la confirmation de sa ruine . sans doute... (Après avoir In.) Ciel ! qne vois-je?., plus riche que jamais! un héritage !.. je me suis Qchée trop tflt..

quelle faute !

BLANGE.AC , revenant avec Daguenay, et s’arrêtant à la vue de M"* de Saint-Jules.

Puisque vous ne voulez pas rester avec nous , veuillez, du moins, indiquer à Louise ce qu’il faut faire pour vous remplacer.

H** SAINT-JOLES, gracieusement

Je n’ai tien i vous refuser. Monsieur.

(Elle sort.)

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