SCÈNE IV
LesMëmf.s, BUNGEAC.
BLA:(GEAC, retenant Louise, qui va sortir.
Eh quoi ! Louise, petite farouche, vous vous retirez quand j'arrive...
LOUISE
Pardon, M. Blan^eac... j'ai aflTiiire dans la chambre d'Henriette... et je sais pressée.
(Elle s'échappe et sort.)
m.AAGEAC.
Eh bien ! j‘aî tenu parole, cununc csGcc qu'on me nomme ?
M"* 5AISWtJ.ES.
Blan^car... ’
nL.V.\G£AC.
Jules nianîfoac... de ces deux noms , je vous ai donné le p!us peiuil , le plus roquet... celui que Toii proiiotice volontiers dans le mystère... relui de Jules, enliii; et rnrore l’ai-jc sanrtifié; je suis Jtiles lotit roui t, et vous Oies Saint-Jules... Vo>ons, suis-je eiKorc un parjure? (A paru) Je I l’a-isassine avec un esprit.. (Haut.) Pour en revenir à ce 80U[)cr, nous aurons donc touie.s tes anciennes amies : Jeannette , Madelon , Paméla, Amanda , etc. et, à leur tète . la plus gaie , la plus folle, tu bi'odeiise, enfin, la lionne Louise, qui habite sous le même toit que toi , seulement un peu plus près du loit... que loi.
«•'SUÎXT-JrLES,
Vous vous occuper, bien de celte petite fille...
LA (îmSETTE DE BOBDKAIX.
La peur L’agile;
Mais, en cc jour.
Ou je m'abuse.
Ou celte ruse A son excuse.
Dans ton amour.