ISIDORE, PAMPHILE, ATALA
PAMPHILE, baisant la main d’Aiala.
O merci, merci, vierge de la vallée!
Que vois-je ?
PAMPHILE
Ah! te voilà! viens, mon ami, viens; voici le cœur que je cherchais par terre et par mer.
ISIDORE
Mais, moi aussi, je le cherchais... Elle est charmante !
PAMPHILE, bas à Isidore.
Ah! diable! dis donc, elle ne te plaît pas... c’est seulement pour te venger de Thérèse , n’est-ce pas ?
ISIDORE , à mi-voix.
Certainement! (Haut.) Oui, Mademoiselle, et si ça ne \ous dérange pas...
ATALA , à part.
Ils servent doublement ma vengeance ! (Ha t.) Approchez, jeunes phénomènes du sentiment!
frères siamois de la tendresse ! oui, l'un de vous deux sera de moitié dans le vide de mon âuic ! PAMPHILE, se remettant a genoux.
Tul'eutends, mon ami!
(Il lui prend la tua in.) ISIDORE, bas à Pamphile.
Ciel ! je crois que j’entends Thérèse ?
PAMPHILE, le faisant passer de U main droite par derrière.
Eh ben! raison de plus... va donc de l’autre cfllé ! (Ndorcest passé lie raulrc côté et s'est mis aux pieds d’Atala. Lui tenant la main droite.) Ah! Mademoiselle!.. fl ivresse!..
ISIDORE . à genoux et lui tendant la niaiu gauche. Ah! Mademoiselle.., 0 extase!