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Du pouvoir envahissant des cellules des villosités, de leur pouvoir destructeur sont nées différentes opinions pour expliquer la ruptüre du sac ovulaire.
Celle-ci pour certains est d'origine pûrement mécanique, les cellules ne jouent aucun rôle; l'excès de pression de l’oeuf en croissance faisant éclater la paroi, Wolff est dé cet avis, en commentant son cas personnel il déclare que la rupture est due à la pression occasionnée par l’ovule sur les parois du sac. Pour d'autres, c’est encore une cause mécanique, mais avec intervention des cellules envahissantes. L’excès de pression résulte cette fois de l’obstruction des vaisseaux par les villosités choriales et des hémorragies qui en résultent. Fromme et Weit sont les partisans de cette théorie. Ils déclarent que la pression exercée par l'oeuf est augmentée par les hémorragies qui se produisent, soit dans l’ovule, soit dans sa paroi.
Les auteurs modernes font jouer une plus grande influence aux villosités choriales pour expliquer la rupture. Ces derniers appuient l'opinion de Mercier qui pense que les paroïs du kyste foetal sont affaiblies par l'invasion des villosités et des cellules choriales, c’est pourquoi, dit-il, la rupture arrive souvent sans aucune Cause apparente, sans effort ni traumatisme.
Lequeux et Greyfié de Bellecombe admettent les deux conceptions, distension mécanique simple et substitution aux tissus maternels des colonnes prévilleuses non limitées et régularisées comme dans l’utérus par une barrière déciduale régulièrement développée.
Nous sommes de l'avis de ces derniers et nous donnerons un argument de plus en faveur de cette conception en examinant le siège de la rupture. Celui-ci est en relation avec les données microscopiques. C'est dans la zône d'insertion pariétale de l’oeuf que la paroi du sac présente les amincissements maxima. Lawson-Tait depuis longtemps l’a décrit dans les grossesses tubaires. Cet amincissement