‹ La grotte d'azur légende napolitaineChapitre 2 sur 5 · LA CROTTE D’AZUR · texte numérisé non relu

LA CROTTE D’AZUR

Flavia ressemblait à la viorgo d'un rAve,

I.a flile la plus belle entre les filles d Êvei Cidle qui marebe et crée une (leur sous ses pas,

Celle que l’homme cherche et qu’il ne trouve pas.

I.CS mariniers de nie, accourus de la plage, i.a mandoline en main, chaùtaieut ce mariage;

Mais on ne chantait plus quand on approchait d'eux.

On s'écriait en chœur : «Ûu'iU sont beaux tous les deux!» Us étaient arrivés... là... sur le promontoire,

Lorsque...

(a^M f*tl »i(M I Stlm Se MUaiwt.)

SILV*1A.

ie ne sais rien, j'ignore celte histoire...

N'importe, continue...

Allons, poursuis...

aiCINA, k U.tt.

Allons...

SILVIA, M rMfunt.

Lorsqu'un doux chant, redit par l’écho des vallons,

(’hanl d'un sage, entonné sous le pampre dos treilles, Comme un con&cil antique arrive à leurs oreilles. aÉci.vA.

Cest très-bien 1 & parler on p'esi pas toujours prompt, Celles qui n'auront rienti dire, chanteront.

fui i SUà.)

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