SCENE VII
LE MARIN, JODOQUE.
le marin, à lui-même. Alt! j’étais ici avant d’être arrivé... la position est encore plus drôle.
JODOQUE, comme se réveillant de sa stuj)tur. Mais c’est une infamie!.,. Je renoncerais à la femme et à la cave!... Ah t mais non!... ah! niais non! Depuis si longtemps qu’il est parti, ce Daniel, ildcvrailètrcmort... c’est par méchanceté qu’il se dit vivant...
J’ai le droit de lui en demander raison.
le marin. Oui... et nous serons deux pour ça... il vous tuera d’abord... soyez tranquille, je vous vengerai après.
jodoque. J’aimerais mieux avant.
le marin. Quand je disais que je venais ici pour une affaire d’honneur ! (,1 part.) Merci, brave marin, à qui je dois la vie!,., si le requin m’avait avalé je ne serais pas aujourd’hui à si belle fête! (.l/unnaro de voix au dehors.)
jodoque. Allons! bon! v’ià tout le bataclan de la noce qui arrive... je vas la renvoycr.
t le marin Varrile et lui dit arec une colère concentrée. Ne bougez pas, ne renvoyez personne... nous allons rire I
JODOQUB, intimidé, recule en tournant sur lui-même. Rire! vous croyez?
le marin. Je vous dis que nous allons rire!*
JODOQUE, frémissant . Brououou !