LA G HOTTE DK LA FALAISE
MftTRK.
Tu te taira*!
Clin.
Il’ mon cerur que 1' tien Si»tt sftr.
acPTic.
Je «lois ici, pour que chacun l'ignore^
Tromper tout l' monde et «nrtottt mnlt futur.
cUtl.
C’eut an peu lit..* |u#te efl f* Jdat luprAnte Ti "Di per celui qui 4«it r'retoir U Riaiu.
Hnina*
Clèle, il le faut I
etiti.
J* trel» bien t tu n'as pas même l.e temps d'attendre » If lendemain.
Enfin, cc grand mystère qui t» besoin de culottes ?
BERTflE, érottfrtnf aéré inquiétude. Attends! on vient f»*r ici, je dois.
clëte, écoutant. Oui, tu nie feras U confidence plus larti... {Elle remonte au fond.) C’est Jodoque, ton futur. 4
uerthe, qui , pendant ce temps, ut allée au caveau. Kh VIU* I (IfWf fortes le piquet dan» le caveau en disant .‘J À tolll ! ci.Ete, le retournant, êhnnét, Hein?
BERTHE, lui faisant signe de te taire. Sileucc 1