ENSEMBLE
Ah l quel regret !
VU la femm’ qu'y tu’ faudrait.
CLtra, d pari.
J’ 1’ dis «■ a’erel VU I’ mari qu* y m’ faudrait.
CLfeTE , à Daniel qui bat le briquet. Kh bien! ça prend -il?
DANIEL, la regardant. Oh! oui, c’est môme tout à fait pris ! (A part.'* Jetez-vous donc de cent cinquante pieu» de haut avec des idées pareilles t. . . Ah ! si on n’avait pas peur de passer pour un lâche I CLfeTE. Voilà votre pipe bourrée. ..
Daniel, à lui- meme. Décidément, il faut sauter le pas. .. Au (ait. .. j’ai encore un bon moyen pour U renvoyer. (Prenant sa pipe-) Merci, ma petite Clète.
CLfeTE. Eli bien !
DANIEL. J'attends que vous ne soyez plus, là pour l'allumer.
clEtk. Vous avez peur que ça me fasse mal ?
DANIEL. Justement.
CLfeTE. Ne vous gônoz pas. .. au contraire. . . j’adore l'odeur de la pipe.
DANIEL. Vraiment !... et Bertbc qui m'a fait promettre de ne jamais fumer dans la maison !
cdf«.
Slé me air.
Crico à notre bon voisinage.
Tout pourra s'arranger, je croi...
Mari galant, dans vot* ménage De Berüi« vous suivrez la loi.
Et tons TÎtfldrez fumer chat moi.
dahiix, d lui-mémt.
Pour moi c‘e*t comme une découverte Qui m'arrive i moi dernier jour, l'oer Clète je m' sens plein d'amour,
Et ]' n' en ai plus du tout pour Berlhe.
Ah! quel regret t V'ii la femme qu'y m' faudrait