I.A GROTTE DE LA FALAISE
Am î Le capital avec le* intérêts. (CiaariJM*!
Malgré voua-même il faut qu'on voua protég**.
Et tant qu’ pour vous nous craindrons de* méchant*, L* gnet-apena, l'emliu «code ou le piège,
Vous n'aurez paa, monsieur, la clef de» champs.
Voua a'rez captif, mai* rien qu’ pendant l'orage;
Dès qu’un rayon an citl aura paru.
On tout dira : Pauvre oiseau de passage.
Reprend* ton vol, le beau temps est r’vtnu,
berthe. C’est convenu, vous restez noire prisonnier.
Max. Impossible de ne pas aimer sa prison, quand on a de si charmants geôliers.
CLfcTE. Ah 1 Rertbe, que tu as donc bien fait de me mettre de moitié dans ta bonne action... Dieu ! que c’est gentil de sauver quelqu'un !
max. Oui, ça fait du bien, n’est-ce pas? Je connais ça... Tenez, voire joie me rappelle mi des bons moments de ma vie de marin...
le jour où j’ai eu l'agrément de couper les vivres à un gueux de requin.
CLfcTE. Comment ça?
max. Au banc de Terre-Neuve, en repêchant un matelot étranger, dont le gourmand n’aurait fait qu’une bouchée.
jodoque, frappant nu dehors. Ouvrez , c'est moi... je tiens mon témoin.
clète,* répondant. Eb bien ! gardcz-le l berthe, à Max. C’est mon futur.
max. En voilà un à qui je ne pense pas avec plaisir.
berthe. Ni moi.
max, la regardant avec espoir. Vraiment l JODOQUE, toujours au dehors. Mais ouvrez donc !
berthe. Reçois-le... Venez, monsieur Max.
MAX. Vous le voulez?
berthe. Je vous en prie ! [Elle entraîne Max datif la chambre et ferme rapidement la porte et la fenêtre du rcz-tlc-chaussée.)