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D'autre part supposons que le chirurgien se trouve en présence d’une luxation quérie spontanément il ne lui sera pas toujours facile de faire.le diagnosuüc rétrospectif de luxation. C’est encore là un facteur qui a son importance dans la fréquence des quérisons spontanées.
Dans la plupart des cas de quérison relatés, il s'agissait d’enfants dont les parents pour une cause ou pour une autre ont refusé le traitement malgré un diagnotic confirmé. Le chirurgien les retrouvant quelques années plus tard a été surpris de trouver normale l'articulation autrefois luxée.
La radiographie nous est d’un grand secours actuellement en nous permettant, chez un sujet présentant une hanche normale, de faire le diagnostic rétrospectif de luxation eongénitale de la hanche et de conclure à la guérison spontanée du fait que les clichés sont conservés par les parents ou par le chirurgien.
Ces exemples nous permettent d’arriver à cette conclusion : Un certain nombre de cas de quérison spontanée passent inaperçus, restent ignorés. Il faut un ensemble de circonstances exceptionnelles, rarement réalisé pour mettre le chirurgien à même de contrôler l’existenee des cures spontanées. Nous pensons qu'il s’agit d’un phénomène assez rare mais ce n'est que d’une façon tout à fait approximative que nous sommes en mesure de soupçonner la plus ou moins grande fréquence des cas de quérison spontanée dans les luxations congénitales de la hanche.