UN NOUVEAU PAPE
ingrats qu'ils ne le paieront peut-être pas de retour. Telle est la fin de cet intermède, qui a été mêlé de comédie et de drame, et c'est la seule qu'il méritait. Mais la situation ne s'en trouve pas éclairée. Il n'y a rien de changé en Albanie ; l'anarchie continue d'y régner en maîtresse ; il n'y a qu'un prince de moins.
Avons-nous besoin de dire que l'Italie suit le développement de cette situation d'un œil extrêmement attentif?