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Cependant, dans cet étonnant contraste de brillantes espérances et, d’écrasantes déceptions, je crois voir. le doigt de Dieu écrire quelque décrét mystérieux, à ce sujet. En effet, comment concilier ces deux choses si incompatibles : d’une part, j'ai les sympathies et l’encouragement des gouvernements étrangers, des savants, des artistes :européens, de N.$. P. le Pape même et des cardinaux; et de l’autre, près de vingt années de travaux infructuenx : plus de local, le matériel volé en partie, et le reste en exil! Et pour comble d’infortune, pendant.toute cette lôngue période inénarrable, le gouver.uement (dans ses phases conservatrices.ou libérales) à été sans cesse sourd à ma voix.
En France on me crie : Bravo !.A Rome, il m'est dit : Courage! continuez, et vous triompherez de toutes vos difficultés; et ici, tout
Jérit, tout croule, et je n'y puis rien; je. me. } : à. )
meurs sous tous les rapports. | | Moi, ingénu! qui voulais contribuer à ia fortune d’un peuple, le voir sé couvrir d'hon-
neur, après avoir épuisé la foi et l'espérance .
envers le pouvoir jusqu'à leurs derniers degrés possiblés d'existence, jé vois l’école perdue. Déception grande pour moi, mais grave erreur de la part des autres, De ce qu'on. n’a vu en moi aucun éclat, aucune audace fanfaronne, aucune marque de banque, on ne
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n'a jugé que par mon modeste Habit, cé. on à Mméprisé mes vues. Cependant, le mineur
. 4 { s4\. Î ai : (A moi; car de deux choses l’une: où jé pren
Est-ce que je. n'emporte, pas a Slqinr. iuappré-
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