‹ La guerre de Sept ans [microforme] (volume 2)Chapitre 245 sur 332 · RE T · texte numérisé non relu

RE T

LA RR e pare

Ra

à cos 5 Ge ML le Le PCR

ne RS atlas iahagiies à

qui avaient été repoussés. L'Impératrice est alors revenue à la thèse de son ministre, et m'a dit : « Il est vrai qu'il n’y avait pas un moyen plus décent et plus convenable qu’un congrès, mais il est bien lent, et je vous assure que je désire la paix avec la plus grande impatience. Je me flatte quelquefois que nous l’aurons incessamment et puis je crains que nos ennemis ne la veuillent pas : ainsi tour à tour, j'espère et je désespère. » L'ambassadeur termine son rapport en affirmant sa confiance dans la sincérité des déclarations de la souveraine.

La négociation ainsi amorcée sc poursuivra pendant les mois d'été, mais, par la force des choses, elle se transformera. Le principe d'un congrès unique sur lequel les puissances alliées avaient eu tant de peine à se mettre d'accord, sera accepté d'emblée par l'Angleterre et la Prusse ; les plénipotentiaires seront désignés et feront leurs préparatifs pour se réunir à Augsbourg vers le mois de juillet. Peu à peu, l'opinion se modifiera, les pourparlers directs entamés à Londres et à Paris absorberont l’attention et feront comprendre à tous que bon gré, mal gré, de l’entente préalable entre la France et l'Angleterre dépendra la pacification générale de l’Europe. Choiseul et Pitt deviendront les acteurs principaux de la pièce diplomatique ; Kaunitz échangera son rôle d'initiative contre celui d’observatcur et de critique. À chaque communication des pièces qui se transmettront entre Paris et Londres, nous le verrons, soit de vive voix avec les chargés d'affaires ou les ministres qui succédèrent au comte de Choiseul, soit par l'entremise du vigilant Starhemberg, surveiller d’un œil jaloux les conversations anglo-francaises, mais son action sera liée d’une façon si intime au sujet lui-même qu'il sera impossible de la traiter à part; elle trouvera sa place au cours du récit. Quant à son interlocuteur habituel le comte de Choiseul, nommé plénipotentiaire de la France au congrès d’Augsbourg, il fut

ent étnediti panirsoneenis ="

Î | i ï tal M À nn. | pin

Mrs cn M vu. lee. à. L'ONIEOTRRTAUTEN

nue vrai nveasnce.

nent AS :

SSAlans

dant ans-

erg,

ran-

Page 1