ET TS PDG PE
bat; dans ce chiffre, les prisonniers non blessés figurent pour 179. Du côté des Français, les régiments de la Tour du Pin, Royal Suédois et Auvergne furent les plus éprouvés; la cavalerie n'eut que 9 tués et 10 blessés. Broglie termine sa dépêche par l'éloge de ses principaux lieutenants : « MM. de Saint-Germain et de Guerchy ont manœuvré à merveille et comme on peut l’attendre d’eux. » Les forces présentes à l'affaire sous les ordres du maréchal se montèrent à 8 brigades, soit 32 bataillons et 15 escadrons avec un contingent de troupes légères. Le prince Ferdinand Jeur opposa 24 bataillons, sur lesquels 5 ne furent pour ainsi dire pas engagés, et 23 escadrons, dont la plupart ne prirent pas part à l’action; il n’est pas fait mention des irréguliers, mais il est probable que le corps de Lückner fut à portée du champ de bataille. D’après ces données, si nous tenons compte de l'effectif supérieur des bataillons confédérés, nous pouvons estimer les combattants à 2% ou 25.000 Français et 20.000 Hanovriens.
En résumé, le succès de Corbach couronnait fort heureusement un début de campagne qui faisait honneur à Broglie et à ses soldats. Grâce à des manœuvres habiles, grâce aussi aux fautes de l'adversaire, l'armée avait passé successivement l'Ohm et l'Eder; alors que quelques jours auparavant il tremblait pour Giessen, aujourd’hui le maréchal était maitre de Marburg et allait l'être de Dillenburg, dont le siège se poursuivait activement; il avait délogé l'ennemi d’une grande partie de la Hesse et par suite de sa jonction avec Saint-Germain, il avait acquis la supériorité du nombre et du moral.
Ne fallait-il pas en profiter pour continuer l'offensive avant l’arrivée de Spürcken que Ferdinand allait certainement appeler à son secours? Le général hanovrien, qui avait sous ses ordres 17 bataillons, 18 escadrons et 30 pièces de canon, était encore le 9 à Hamm; dès le lendemain du combat de Corbach, le 11 juillet, le prince lui
dl) = Lu énehe oh US SL > à
Some dé un Sd ND dé té fn fon hd de bé bn
rm
pt Comm