F1 FT
L se
po crue rene mme D
avec leurs secours nous nous relèverons ». Agissant d'après cet espoir, Frédéric donna une vive impulsion à ses négociations avec la Porte et le Khan de Crimée par l'entremise de son envoyé Rexin à Constantinople et par son ministre Benoist à Varsovie. Au cours de l’automne et pendant son séjour au camp de Strehlen, il avait reçu la visite de Mustapha Aga, favori du Khan ; celui-ci retourna à Batchi Sarai chargé de cadeaux pour son maître et accompagné du capitaine Alexandre von der Goltz. Les pourparlers engagés aboutirent à une promesse formelle d'une incursion des Tartares sur le territoire russe. Du côté de Constantinople, les affaires étaient moins avancées ; cependant il était question d’une déclaration de guerre de la Porte contre l’Impératrice Reine et d’une invasion de la Hongrie par une armée de 120.000 Turcs au printemps de 1762. Dans sa correspondance avec Rexin, le Roi ne cessa d'insister sur l'impérieuse nécessité d’une prompte intervention en sa faveur. IL expose très franchement la situation presque désespérée dans laquelle il se trouve; il est convaincu des bonnes dispositions à son égard de la Porte, ennemie naturelle des Autrichiens el des Russes. « Mais ces dispositions, ajoute-til (1), hé me servent en aucune facon dans les circonstances embarrassanteset pressantes où je me trouve, si la Porte nerompt pas avec nos deux ennemis en question et cela au moment propice, soit au commencement du mois de mai de l’année qui vient, autrement ilserait trop tard. »
De même que la prise de Schweidnitz avait été le dernier événement important de la campagne de Silésie, celle de Colberg fut la conclusion virtuelle des hostilités générales. Tout en se déclarant prêt à envoyer en Saxe une partie de ses troupes, Laudon avait fait remarquer qu'il serait dangereux de laisser Schweidnitz exposé à une
(1) Frédéric à Rexin, P. S. Breslau, 28 décembre 1781, Corr. Pol, XXÏ, P. 149.
l'aan à par par e et eçu reitre Les elle Du ées ; erre n de mps Roi ‘une ranle il son s et me raspas ent née
ersie, ités Saxe quer une