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Lans le rectangle que forment la Lippe et l'Ahse son affluent, le terrain, plat sur les bords de La Lippe, se relève en pente très douce du côté de l’Ahse et trouve son point culminant vers le hameau de Eilmsen et le village de Dinker. Entre ces deux localités et la route de Hamm à Lippstadt s'étendent, légèreraent en contre-bas, les vergers de Villinghausen et de Bünenghausen coupés de haies et de bosquets de bois qui arrêtent la vue et entravent l’action d'ensemble des troupes engagées.
Deux châteaux, avec murs et fossés, celui de Villinghausen et celui d'Autepoth, plus rapproché de la Lippe, pouvaient êt:e utilisés pour la défense.
Si, passant du nord au sud de l’Ahse, nous remontons la vallée da Salzhbach, nous constatons que ce petit affluent du premier est formé par la réunion de deux ruisseaux à débit insignifiant qui encerelent la ville de Werl; la dépression qui constitue le lit du Salzbach n'est signalée que par la ligne d’arbrisseaux qui dessinent le cours de l'eau. En étudiant de près la carte, on découvre des petites différences d'altitude, mais sans être absolument uni, le terrain n’accuse aucun accident entre les villages de Hilbeck, Wambe!n, Scheidingen où était fornée l'aile gauche des confédérés, et le plateau de Borgeln et Klotingen que devait traverser l’attaque de Soubise. Dans son cours inférieur et à cause du relief de ses berges couvertes de taillis, le Salzbach n'était franchissable à l'artillerie qu'aux ponts de Scheidingen, Korte Mühle et Neu Mühle. Découvert dans les parages en amont de Scheidingen, le terrain devient plus coupé et boisé au fur et à mesure que l’on s'approche de la jonction avec l’Ahse. En somine, le théâtre de la lutte n’offrait pas d’obsiacles sérieux, c'était surtout dans la région de Kirchmelver et de Villinghausen un pays de chicane, parsemé de haies, de fossés, de boqueteaux qui obstruaient la vue et devaient entrainer une multitude de petits en-
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