Scène
VALENTINE [seule).
V4LENTINE [entrant à droite, passe devant le grand fauteuil, apptfifi la main gauche sur la table, et regarde le médaillon, d\n air lent et rêveur).
Mon père disait ce matin que cette image était vivante, que le premier des de Quélus me devait presque une résurrection. Que ne puis-je faire pareil miracle ! La place, qui est vide au %er domestique, serait vite remplie. Pauvre mère, je n'ai j^m^rs eu ^ussi besoin de ton appuji jst de tes caresses I (EIIq
se laisse tomber dans le fauteuil). Ange gardien, qui de là-haut veilles sur ta fille bien aimée, console mes larmes et inspire-moi. (Scène muette de larmes).
fSeène VI.