RER
|) apres Le réglement du rot observe Fillon, ce car p volant devait
être compos de quarante soldats. et M. d'Ailletoust, qui en comprenait Lu nécessité, Paccrut encore de trente homes en 1657
Lu fort avait été construit ou augmenté à Sillery l'été de 1647. En 1649 on commença lomauaruille sur les deniers de Ft communauté, c'està dire les 19,000 francs affectés par le roi pour les affaires du pays”. Les sauvages fugitifs de Fouest et du Sunt-Mauriee S4 réfugièrent en bon nombre vers F6
Le printemps de 1649 arrivé, M, d'Ailleboust envoya à Montréal
AL. Désmouseux, son neveu avec 40 hommes qu'il commandait sous le nom de camp volant. atin d'y aider à repousser les ennemis, ce qui lui fut plus aisé que de les battre. car aussitôt qu'ils entendaient le bruit des riunes de ses huloupes LS s'entuviaient avec une telle vitesse qu'il n'était pas facile de les attraper et de les JOmare ss et re htort encourager beau coup les nôtres asso qu il parut. à quo contribua beaucoup le nom et lu qualité de ec Lui qui commandant 1) l'on avant eu l'expérience que l'on «l aujourd'hui. ave lu contidssiiec que hill HAN présentement (après 170) de leur pars. 10 bons hommes bien commandés se seraient ACqUIs beaucoug de gloire, auraient rendu des services très signalés au pays et auraient retenu nos ennemis dans une grande crainte par les coups qu'ils auraient faits SU GX, mais nous avions pas les Trmiéres que nous avons aujourd'hui et nous étions moins habiles a navigation du canot qui est Puiqui Move (de transport) dont on dort ser contre ces wens-là que ous sommes madttenant
M. Doilier avait été oflicier de cavalerie avant que de devenir prêtre, En 1666, aumônier des troupes qui attaiquerent Je canton des Agnicrs, il se rendit compte des choses militaires dt Canada, sans doute, mais que pou ati spérer dune detail ompasnie de soldats lorcque, en 1649-50, la puIssati ce iroquoise était À son apogée et que Li prestiu de ges armes se quintuphut de Pétat déplorable des affaires de France—situation bien comprise des Agniers des Onnevonts des Onnontagués. des Crayogonins et des Fonnontonans-es Froquois en trot Champlain, quinze an DÉS ATP lA Van. reduit à modérer ses demandes de secours au plus bas chiffre et mis en présence d'un danger qui n'était presque rien, comparé à Pétat de TG indiquait un eñeetif de cent vingt soldats comme indispen sable, et certes il possédait un coup d'ail que personne de son temps na su dépasser, Ceci estune question militaire. Les deux compaguies réclamées par Champlain, une fois arrivées ici et dirigées pur lui, eussent brisé dans l'euf la confédération ioquoise, Fauted'avoir compris cela, on se voyait, en 1649 obligé de faire quoi ?
—Unie parade de quarante fusiliers,
3 KFaillon. Histoire de lo Colonie, II, 06,
‘Journal des jésuites, pp. 5, 13 ; Histoire de la C'oulonie, IT, 90 : lelation, 1651,
Dollier de Casson, ÆListoire du Montréal, p.70,
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pn, 1651,
2) [SULIE] LA GUERRE DES TROQUOIS 79
alors que mille hommes eussent à peine sui pour renverser ce que l'on avait luissé s'éditier, c'est-à-dire un pouvoir dix fois plus grand que le nôtre Les quarante hommes du camp volant ne sutlisaient même pas à détendre Montréal, parce que l'ennemi faisait une guerre d'embâches qui tuait nos soldats isolés et les colons, sans attaquer 16 corps de x place. Que restaitil pour Trois-Rivières et Québec? Rien. Etpourtant les fro- Œuois, qui ne dirigeuient point tous leurs COUPS VOS Montréal, s'en allaient inquiéter les établissements situés sur un parcours de 60 lieues en descendant le fleuve,
Le nouveau gouverneur monta lui-même à Ville-Marie, au printemps de Fannée 1649, et réjouit pur sa présence tous les colons, charmés de voir ainsi dans sa personne l'un des Associés de Montréal occuper la place de gouverneur du pays. Les hostilités incessuntes des Froquois ne permettaient guère de vovager alors sur le Heuve sans escorte, et nous voyons que M. d'Ailleboust, en faisant ce vorvage, avait dans st chaloupe douze soldats armés. Cependant, toute lannée 1648 et surtout la suivante, lt plupart des Froquois avant été occupés à harceler les Furons dans leur pays et vomettre tout à feu et à sang, on n'eut à repousser à Ville Marie que de petits partis de ces barbares, dont M. de Maisonneuve vint aisément à bout pau sa prudence et le courage intrépide de ses sol dats. [ne perdit qu'un seul homme. M, d'Ailleboust annonça à M. de Maisonneuve que la grande Compagnie. voulant reconnaitre les bons et agréables services que Le pays recevait de Ville-Marie sous son digne gouverneur, en avait augmenté lt garnison de six soldats, et qu'au lieu de 3.000 livres qui lui avaient été assignées pour Tai et su garnison, ilen recevrait à l'avenir 4.200
Un peu plus loin, le même auteur dit ques en T64S on avait appris la tiédeur que les Associés de Montréal manifestent envers cette œuvre ; Tec qui explique pourquoi M, d'Ailleboust avait tourné ses prières du côté de hu compagnie générale dite des Cent-Associés pour secourir st colonie en détresse,
Le 16 mars 16£9 les Troquois tombèrent par Surprise sur Les missions de Saint-Louis et de Saint-Fgnace du Haut-Canada. IP eut un massacre général, où à peu prés. Les PP, Jeun de Brébeuf et Gabriel ullemant subirent, avant que d'expirer, des tortures inouies, Le 17, Sainte-Marie fut attaquée sans être prise, mais le 25 mai les Hurons abandonnèrent ce lieu pour se rendre à lle Manitoualin. Vers le même temps, le bourg Saint-Jean fut emporté par l'ennemi et le P, Charles Garnier y trouva la mort,
Tout plia devant les Cinq-Nations ; elles firent du Haut-Canada une annexe de leurs domaines de chasse qui s'agrandissaient d'année en année. Les armes françaises n'avaient pas défendu ce territoire ; les Froquois en
1 Faillon, {Listoire de la Colonie, IT, 96, 98,