‹ La guerre des Iroquois, 1600-1653 [microforme]Chapitre 5 sur 12 · ALP RER SRE TER MENT · texte numérisé non relu

ALP RER SRE TER MENT

Lo ] N 11 ! ‘Obarôro conciurent que nous ne V4HONS FHHis LES Peaux-Rouges, et ils pPreparerent

de n uveaux plans de conquett Un partie des Jlurons échappés de Ces boucheries WT jetérent dans les montagnes de la nation du Petun, vers Goderich où trois pères jésuites

avaient établi des missions ÉTOIS MOIS UMA VAE, D'autres se réfugièrent

dans l'île de Saint-Joseph. en aval du saut Sainte-Marie, où il y avait une

mission depuis près d'un an Unautre groupe se dirigea vers l'île de Manitoualin. comme il vient d'être dit; en ce dernier endroit, les pères songèrent d'abord à transporter leur maison principale, mais ensuite l'ile Saint-Joseph ent la pre férence.

Les Chats (Ériés) refoulés au centre de FEtat de PObhio par les Tro auois, en 1639, donnèrent asile à Pune des cinq bandes de urons que le déanstie de 1649-50 chassuit de leur pays. Tous furent exterminés en «comble pur la suite,

Parlunt de ce qui «4 tit passé en 1649-50, ln Helation des Jésuites de 1660 Cp. 14) dit: “Les uns ke jetèrent dans la nation Neutre, pensant y trouver un lieu de refuge par su neutralité qui, jusqu'alors. n'avait pas été violée par les Froquois, mais ces traitres Sen servirent pour se saisir de toute la nation du Petun. Celléeci s été obligée de se réfugier chez Les Algonquins supérieurs (à l'ouest du ie Huron), D'autres coururent dix journées durant duns les bois: d'autres voulurent aller à Andostoé, pays de Virginie: quelques-uns se réfugièrent parmi la nation du Feu (les Mascoutins) et la nation des Chats, méme un boure entier se jeta à la discré tion des Fsonnontouans, qui est lune des Cinq nations iroquoises et qui Sen est bien trouve, s'étant conservé depuis ce temps-là en forme de bourg séparé de ceux des lroquois, où les Hurons vivent à la huronne, et les anciens chrétiens gardent ce qu'ils peuvent du christianisme.”

Une note placee à la page 944 des relations du P. Bressani. porte en substance que la première bande des urons se retira dans l'île Manitoualin." La deuxième se rendit aux Troquois. espérant en être mieux traitée, La troisième chercha un asile dans File de Michilimakinac, mais, pourchassée par l'ennemi, elle se retira dans x baie Verte, ct, plus tard, savanea vers le sud-ouest du lac Supérieur et se fixa sur le Mississipi. La quatrième demanda refuge à Ja nation du Chat (Erié) dans l'Ohio. La cinquième est celle qui descendit à Québec. vécut quelques années à l'île d'Orléans et ensuite s'établit à Lorette.

La nation du Petun ne semble pus avoir subi de grandes pertes dans ces massacres. 1nius cle émigra vers le haut Mississi pi où Chouard et Radisson la retrouvèrent en 1660 et le P, Allouez en 1667.

Au mois d'août 1649 des soldats (une dizaine probablement) partent de Trois-Rivières pour le pays des Hurons. avec quatre engagés des jé

Elle se retira tout d'abord à l'ile Ahoendoe, à présent Christian-Island, qui reçut en ce moment le nom de Sainte-Marie.

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