INTRODUCTION. XXXIII
Hipler, s'appuyant sur le saint esprit de l'Evangile, prophétisaient la liberté politique de l'Europe,
Dans ce temps vous portiez le nom d'Ultramontains.
Vous n'avez rien lu quand Rousseau et Voltaire, disciples de Spinoza et de Leibnitz, dignes fils de nos grands poètes, proclamaient l'avènement d'une nouvelle société politique.
Dans ce temps, vous étiez des Arhtociates.
Profiterez-vous de ces terribles leçons, écrites par la main de Dieu en lettres de feu et de sang ? Hélas , vos ennemis eux-mêmes n'en profitent guère non plus l
Car par le témoignage de l'histoire, ils sauraient que jamais peuple ne vaut mieux que le gouvernement qu'il subit. D'ordinaire, il vaut moins. Dès qu'une nation est au-dessus de son gouvernement, celui-ci en est écrasé.
Us sauraient, que les individus couronnés n'entrent presque pour rien dans la marche ascendante ou descendante de la grandeur d'une nation, à moins qu'ils ne soient eux-mêmes de grands philosophes ou de puissants