‹ La guerre, le commerce français et les consommateursChapitre 86 sur 112 · S 14 est · texte numérisé non relu

S 14 est

Nouvelles Galeries de Daz.

Le personnel a des avantages spéciaux :

1® Une remise de 10 p. 100 sur les achats qu'il fait dans la maison.

2*» Facilités de paiement pour les achats importants.

3*^ Paiement des journées de maladies et même des jours d'absence motivée.

4* Paiement des périodes militaires.

5° Congé annuel de quatre à dix jours.

Nouvelles épiceries du Nord, La Madeleine-lez-Lille.

Les statuts de la Société prévoient le prélèvement de 10 p. 100 sur les bénéfices nets pour être distribué comme gratifications au personnel.

Le personnel est rétribué suivant ses aptitudes et son travail, mais, en moyenne, les émoluments sont supérieurs à ceux généralement accordés dans la région pour un travail similaire.

Une Société de secours mutuels fonctionne régulièrement ; la plus grande partie de ses ressources provient des membres honoraires, qui sont les. fournisseurs attitrés de la maison.

Galeries Lafayette, Paris.

1° Caisse de secours pour les besoins immédiats des employés et alimentée par la Direction.

2** Subventions mensuelles de 10 francs aux jeunes gens accomplissant leur service militaire.

3^ Paiement du salaire pendant les périodes d'instruction militaire.

¥ Subventions aux femmes au dernier mois de la grossesse et au premier mois de la naissance.

5** Service médical et pharmaceutique gratuit.

6® Caisse de capitalisation constituée par la retenue de S p. 100 des salaires, le versement d'une somme équiva-.

306 LA GUBRRB ET LE GOMMBRGB FRANÇAIS

lente par la Direction et les intérêts à 5 p. 100. Chaque employé quittant la ipaisoa touche la part qui lui revient. 7^ Installation d'une pouponnière sur la terrasse. Les femmes-mères y mettent leurs enfants et les y allaitent.

Maison D. Coulé, Paris.

1^ Mutuelle amicale dont les premiers fonds ont été versés par la Direction ; le personnel masculin Talimente en y versant 3 p. 100 de ses appointements; le personnel féminin, en y versant !2 p. 100. Cette mutuelle est arrivée à payer ainsi 1.200 francs par mois. Elle encourage ou soutient la maternité en donnant 50 francs aux femmes en couches. Elle aide les veuves en leur allouant 100 francs plus 50 francs par enfant. Elle stimule les combattants :

Tout employé cité à Tordre du jour du

régiment touche 20 francs.

Tout employé cité à Tordre du jour de la

division touche 30 —

Tout employé cité à l'ordre du jour du

corps d'armée touche W —

Tout employé cité à Tordre du jour de

Tarmée touche 50 —

Maison Picon et C*''.

Pendant les quinze premiers mois de la guerre, c'est-àdire d'août 1914 à octobre 1915 inclqs, la Maison a payé l'intégralité des traitements à son personnel mobilisé.

Depuis cette époque, les employés et ouvriers mobilisés touchent demi-salaire.

Aul^" novembre 1916, la Maison a payé, de ce chef, à ses employés, ouvriers mobilisés, ou à leur famille, une somme totale de 300.000 francs, pour Tensemble de ses maisons, depuis le début des hostilités.

Caisse des retraites. — La Caisse des retraites, fondée en 1893 par la Maison, et dont le capital actuel atteint 550.000 francs, est alimentée pour moitié par une subvention patronale égale à 5 p. 100 du traitement des participants.

La Maison a versé, dans ce but, une somme de 33S.000 francs, à laquelle viennent s'ajouter les versements effectués par elle à titre de don.

La Caisse des retraites a souscrit 75.000 francs à l'emprunt de 1915.

Maison Félix Potin.

Au début des hostilités, sommes considérables versées au Secours national, qui résumait alors toutes les Œuvres de Guerre.

Caisse de secours alimentée par la Maison pour venir en aide aux employés démobilisés, lorsque la paix sera ï

signée.

Paiement des salaires durant les périodes militaires.

Service médical et pharmaceutique gratuit.

Société économique d'alimentation de Lyon.

Union mutuelle des employés. — Société de secours mutuels approuvée; médaille d'argent à l'Exposition internationale de Nancy, en 1909.

Sei^ice médical gratuit. — Soins médicaux aux membres participants, à leurs femmes et à leurs enfants jusqu'à l'âge de seize ans. Libre choix du médecin.' Soins pharmaceutiques gratuits aux sociétaires et à leur famille.

Secours de maladie. — Indemnités journalières fixées comme suit :

HOMxMEB FEMMES

2,25 le l^»" mois. i,25 le !«' mois.

2,50 le 2« — 1,50 le 2« —

2,75 le 3« — 1,75 le 3« —

3 »» le 4® — . 2 »» le 4« —

3,25 le 5« — 2,25 le 5« ~

3,50 le 6« — 2,50 le 6« —

Caisse de réassurance ayant pour but de donner une

308 LA GUfiBRfi ET LE COMMERCE FRANÇAIS

indemnité de! franc par jour pendant un an, et Ofr. 50 par jour une deuxième année, aux sociétaires qui auraient épuisé les secours attribués ci-dessus.

Enfants à la montagne. — Les enfants dont la santé nécessite un séjour à la montagne y sont envx)yés aux frais de la Mutuelle.

Mutualité maternelle» Couches. — Il est alloué :

150 francs à la femme d'un sociétaire si elle est ellemême sociétaire.

100 francs à la femme légitime d'un sociétaire.

100 francs à une femme sociétaire, dont le mari n'est pas lui-même sociétaire.

Ces allocations sont faites dans le but de permettre à la mère de s'abstenir de travailler pendant quatre semaines, à la période de Taccouchement.

Allaitement. — Une prime de 10 francs par mois est attribuée pendant six mois aux mères allaitant elles-mêmes leur enfant.

Décès. — Il est alloué 250 francs à la veuve ou aux enfants de tout membre décédé.

Les frais de funérailles, jusqu'à concurrence de lOOfr., sont supportés par la Société pour les membres participants, leurs épouses, les époux des femmes sociétaires qui ne sont pas eux-mêmes participants.

Périodes de service militaire. — Les appointements sont payés par la Société à tous ses employés accomplissant une période de servjce militaire.

La Société verse 5 francs par mois, pendant la durée de leur service militaire, à ses employés.

Retraites. — Pension de retraite à tous les adhérents de laMutuelle âgés d'au moins cinquante-c,inq ans et comptant au moins quinze années de sociétariat.

Un fonds commun inaliénable est déposé à la Caisse des Dépôts et Consignations.

Participation aux bénéfices : 10 p. 100. Les mobilisés continuent à toucher leur part.

Aide aux familles des mobilisés.

Œuvres sociales des magasins du Casino.

Celte Société apport(>, elle aussi, tous ses soins à créer et à développer les institutions de prévoyance sociale et de mutualité.

En faveur des gérants de succursales, elle a constitué, en 1904, date de la création de la centième succursale, une caisse de prévoyance et d'assurance en cas de décès.

La veuve ou les enfants de tout gérant décédé après un minimum de deux ans de service, ont droit à une allocation variant de 200 à 2.000 francs, suivant l'âge et la date d'entrée du défunt au service de la Société. Tout gérant quittant la Société après vingt ans de service et cinquante-cinq ans d'âge, touche une allocation de 2.000 francs. Cette Caisse est alimentée uniquement par la Société du « Casino », sans aucun versement des gérants.

En faveur des employés et ouvriers du siège social, voici ce qui a été fait avant la guerre :

1** Une Société de secours mutuels, avec l'aide de la Société du « Casino », assure le service médical gratuit à tous les employés et ouvriers, ainsi que le service pharmaceutique gratuit ;

Une indemnité de 2 francs par jour pour les hommes et de 1 franc pour les femmes, en cas de maladie;

Une indemnité de 20 francs pour les femmes en couches et une allocation de 1 franc par jour pendant les quinze jours qui précèdent et suivent l'accouchement;

2** Une fanfare : « L'Union musicale des employés du Casino », comptant cinquante exécutants et un certain nombre d'élèves suivant les cours de solfège, a été créée en 1912 ;

3° Œuvre en faveur des familles nombreuses :

A toutes les familles d'employés ou ouvriers ayant plus de deux enfants au-dessous de treize ans, il est alloué, par la Société du« Casino», comme majoration d'appointements et à titre d'indemnité pour assurer un meilleur logement, une somme de 50 francs par an et par enfant.

Cette allocation est donnée à condition que la famille occupe un logement sain et suffisamment vaste pour assurer l'hygiène et le bien-être des enfants ;

4° Œuvre en faveur des naissances :

Chaque fois qu'il se produit une naissance dans la famille d'un employé ayant plus d'un an de présence, il lui est alloué une somme de 100 francs;

5"* Œuvre en faveur des jeunes soldats :

Tout employé ou ouvrier ayant, avant son départ au régiment, au moins deux ans de présence à la Société, reçoit, pendant toute la durée de son service, tous les mois, un mandat de 5 francs ;

6® Œuvre en faveur des réservistes et territoriaux :

La Société du « Casino » paie, pendant toutes les périodes militaires, la moitié des appointements ou salaires de ses employés ou ouvriers ;

7** Chaque année, il est attribué à chaque employé une gratification correspondant au dividende d'une certaine quantité d'actions de la Société du « Casino ».

La quantité allouée à chacun d'eux est proportionnelle aux services rendus et peut être augmentée au fur et à mesure que l'employé avance en ancienneté et en importance.

Le personnel participe ainsi directement à Tamélioration du dividende. Cette institution a quelque analogie avec les actions du travail, dont la création a été recommandée.

8° Enfin M. Guichard-Perrachon, aidé des membres du Conseil de Surveillance de la Société et des principaux actionnaires, a créé, sous le nom de Société des « Cités- Jardins » de Saint-Etienne, au capital de 200.000 francs, une société anonyme de construction et de location d'habitations ouvrières, approuvée par décret ministériel du 3 novembre 1910, qui facilite aux ouvriers et employés de la Société du « Casino », comme aussi à tous les ouvriers de la ville qui le désirent, l'accession à la propriété et la possession d'un logement salubre et à bon marché. 9° A tous les mobilisés 5 francs par mois pendant la guerre, 10 francs à chaque permission. Conservation des

droits à la gralifîcation pendant leur absence, soit, au total, 56.000 francs pour 1914-1915.

L'alimentation stéphanoise. Saint- Etienne.

La Mutuelle de la Société, constituée sur des bases analogues aux mutuelles précédentes, a contribué dans une large part à secourir les familles de ses sociétaires mobilisés, j

En dehors des secours apportés à son personnel mobilisé, aux familles et aux enfants et des dons aux Œuvres de guerre de toute nature, elle a effectué, dans certains hôpitaux de Saint-Etienne, des livraisons de limonade à titre gracieux, et, en outre, un doh à la Municipalité pour les familles nécessiteuses.

Elle n'a pas voulu négliger non plus le {Personnel qu'elle occupe actuellement, dont les appointements ont été augmentés, depuis un certain temps déjà, de 10 p. 100.

Docks de TOuest, Nantes.

Les employés mobilisés reçoivent, les uns, leur mois complet, les autres, 1/2 ou 1/3 de ce mois, ou des indemnités mensuelles pour leurs familles. Une caisse de secours a été créée, des virements ont été effectués pour faire face aux charges qui incombent.

Du 2 août 1914 au 30 juin 1916, les Docks ont distribué la somme de 25.245 francs.

Les familles nécessiteuses des mobilisés peuvent prendre à crédit les produits usuels ; ce crédit, payable seulement après la guerre, porte sur les articles suivants, avec quantités déterminées pour 2 personnes, et augmentées d'un tiers à chaque personne supplémentaire :

Farine de froment 1 kilogramme.

Farine de blé noir 3 —

Riz 2 —

Sel gris '..... 1 —

Sucre 1 -—

Graisse alimentaire 1 —

' Huile blanche 1 kilogramme.

Vinaigre 1 litre.

Raisiné . 1 kilogramme.

Cristaux 1 —

Savons blancs 600 grammes.

La distribution se fait le 1" de chaque mois.

Epargne de TOuest, Nantes.

La guerre n'a pas supprimé les gratifications d'autrefois aux mobilisés.

Augmentation de 10 p. 100, depuis janvier 1916, des appointements.

Création d'une caisse de retraites.

Supplément d'appointements aux ménages avec enfants et proportionnel au nombre d'enfants.

Ruche méridionale, Agen.

Les femmes d'employés mobilisés touchent 1 franc et fr. 75 d'allocation.

Allocations supplémentaires pour les familles nombreuses.

Salaires complets aux femmes pendant toute la durée des couches.

Salaire complet pendant les périodes militaires.

Salaire complet aux employés malades ou indisponibles.

Aide à la Bourse du Travail pour ses sociétaires dans le besoin.

Société normande d'alimentation, Caen.

Les femmes d'employés ne pouvant travailler aux magasins, touchent de 1 fr. 50 à 4 francs par jour, suivant les postes occupés par leurs maris.

Docks du centre, Tours.

Gratifications habituelles aux employés mobilisés. Indemnités à un grand nombre sous forme de subvention.

Création de jardins ouvriers pour lutter contre la vie chère.

Création d'une caisse de retraites avec versements complètement faits par la Société.

Création de bons gratuits, en marchandises, remis aux Maires pour les indigents.

Union-approvisionnement, Clermont-Ferrand .

Les familles des employés mobilisés touchent, depuis le début de la guerre, mensuellement une somme de 20 francs pour la femme et de 5 francs pour chaque enfant.

Docks Saint-Georges, Nancy.

Indemnités au personnel mobilisé.

Etablissements Brisset, Angers.

Des augmentations de salaire ont été accordées au fur et à mesure de l'élévation du prix de la vie.

Une Amicale du personnel va être créée ; sa caisse sera alimentée par la Maison, en partie. Cette Amicale aura pour objet la distribution éventuelle de secours.

Dons en nature aux femmes de mobilisés, au début de la guerre. Une 'somme importante est eh réserve pour être distribuée au personnel sous les drapeaux, à la démobilisation, afin de le débarrasser des soucis des arriérés.

Primes à V ancienneté :

Tous chefs de service, employés et ouvriers des deux sexes ayant au 30 juin 1916, un séjour de quatre ans et plus aux Entrepôts bénéficient d'une prime de 10 p. 100 sur le salaire individuel payé du l*'' juillet 1915 au 30 juin 1916.

Pour ceux qui ont un séjour de deux à quatre ans la prime est de 8 p. 100.

De un à deux ans elle tombe à 6 p. 100, et pour ceux

314 Lit GneRBB ET LE COUllBRCE FRANÇAIS

qui n'ont qu'un séjour de six mois, elle est ramenée à 4 p. 100.

Les employée malades ou ceux ayant quitté les Entrepôts pour satisfaire aux lois militaires etquin'ont pas travaillé dans d'autres maisons ne perdent pas leurs droits à leur prime d'ancienneté. Toutefois celle-ci ne leur est distribuée que sur le salaire payé dans le courant de l'année commerciaic, qui va du 1"' juillet au'30 juio, et seulement à ceux qui sont présenta au 30 juin de chaque année.

Une bonification spéciale est du reste prévue pour le personnel mobilisé ; son séjour sous les drapeaux comptera comme présence aux Entrepôts pour l'établissemenl de la catégorie oà chaque employé une fois rentré devra être classé.

Les inspecteurs, commis d'inventaire, installateurs sont assimilés au personnel d'Entrepôts et bénéficieront de cette mesure de faveur.

Rnche da Midi, Béziers.

Augmentation du personnel, à deux reprises dîCTércntes, pour lui faciliter la vie.

Gratifications annuelles à tous les employés mobilisés.

Allocations mensuelles de fr, 50 par jour et par entant à tous les enfants des employés mobilisés.

Nouvelles Galeries réunies.

A la mobilisation tout employé, sur présentation de sop re, a joui d'une diminution de 10 p. 100 sur

des hostilités l'Administration a pense que •taient, laissaient au logis des femmes et des plés peut-être à souffrir de privations; elle lité d'enqufUe composé d'employés, de préférades des enquêtes, chargé de désigner les 'itant les allocations de la Société. Ce Comité

sous l'égide patronale.

embre 1916,1a Société avait versé, en alloca-

LA QUESTION DU PERSONNEL ET DES CHARGES SOCIALES 3i5

lions aux mobilisés, en secours aux blessés, en allocations mortuaires, la somme de : 1.403.236 fr. 45 centimes.

Les Nouvelles Galeries réunies ont décidé' que toutes les succursales, là où elles se trouvent, efiffectueraient des dons en marchandises et en argent pour toutes les œuvres de guerre. Les succursales n'y ont pas manqué. Le total des dons ou souscriptions est difficile à évaluer exactement.

On peut constater que les initiatives sont nombreuses et variées, dans le grand commerce de détail, pour améliorer la situation des employés. Nous ne voulons pas entrer dans Ténumération minutieuse des œuvres de bienfaisance.

Cependant pour donner une idée des dons effectués, nous prendrons l'exemple d'une société de moyenne importance, les Docks de l'Ouest, et nous verrons comment ces dons, dans une période donnée, ont été répartis :

1** Au 81® Territorial, en vue de la création

d'un théâtre au front, versement. . . 100 />»

2** Saint-Nazaire, œuvre d'assistance . . 100 »o

— blessés militaires. . . 100 »»

— 23 couvertures de lits

pour hôpitaux, valeur 150 »»

3^ Différentes œuvres dans plus de vingt

localités, valeur 1.000 »»

Nantes. Pour les réfugiés belges et français 230 »»

Nantes. Municipalité. Il a été distribué pour les besoms d'un restaurant municipal 12.000 kilogrammes de pain dans un délai de quatre mois, assurant ainsi la nourriture journalière de plus de 200 personnes. Cette fourniture représentait une dépense de . ..... b.lOO »»

4® Septembre 1914. Aux œuvres municipales, versement 2.000 »»

Par les directeurs, versement 500 »»

— le personnel, — 328,80

A reporter 9.759,65

316 L\ GUERBE ET LE GOMMERGS FRANÇAIS

Repart 9.759,65

Bureau de bienfaisance :

500 kilogrammes de pommes déterre,

valeur 75 »»

4.000 bons de 0,25 donnant droit à des marchandisesdansles^ succursales . 1.000 »»

Œuvre du Tricot, versement 620 »»

Pour les familles nécessiteuses, versement 500 »»

Nantes. Secours aux blessés 1.000 »>/

Pour les hôpitaux :

250 mètres de toile à draps 375 »»

80 couvertures 400 »»

25 kilos coton hvdrophile 75 »»

140 gilets flanelle, chemises, etc. . . 350 »»

Objets divers 50 »»

Don Hôpital Grillaud 400 »»

CEuvres serbes, versement 50 »»

Caisse des employés d'octroi 500 »»

OEuvres municipales, versement. . . . 1.000»» Affectation d'un magasin à l'œuvre d'assistance par le travail 2.400»»

Total 18.554,65

à fin mai 1916.

Pas une maison n'a été sollicitée une seule fois en vain et chacune, mensuellement, dans toute la France, envoie des colis de victuailles aux combattants et aux prisonniers. Pas une firme n'est restée étrangère au mouvement de solidarité. Si l'on songe que les œuvres pullulent, on concevra que l'importance des secours consentis est considérable. Il y a, en effet, les Œuvres municipales de guerre, les Œuvres des réfugiés, celles de la Croix-Rouge française ; les Prisonniers de guerre ; les Ecoles des soldats blessés ; l'Hôpital de Salonique ; l'Œuvre d'assistance aux soldats aveugles ; celle pour les sourds ; les Soupes populaires ; les Cuisines municipales ; le Foyer du soldat, etc. Et la liste n'est pas close. Pas une maison qui ne soit digne de figurer au tableau d'honneur.

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