‹ La guerre mondiale et la question turcoarménienneChapitre 25 sur 40 · EXTRAIT DU MÉMOIRE · texte numérisé non relu

EXTRAIT DU MÉMOIRE

remis par le comité Dachnak au Congrès

socialiste de Copenhague en 1910.

(Comme arme auxiliaire, le Dachnak se servait du socialisme, en se posant en partisan de ce système, il devait plus facilement s'attirer les sympathies de la masse arménienne et du prolétariat européen.) . . . Notre organisation est la même dans l'Arménie turque. A Van et à Bitlis, dans ces deux

grandes provinces arméniennes, nous avons enrôlé jusqu'en 1908, sous la bannière de notre comité, les villageois et toute la population saine et robuste pour former des bandes politiques. Ces bandes existent encore, mais leur nombre est naturellement plus restreint.

Jusqu'en içoS, l'activité de notre Comité en Turquie était cachée et ne se manifestait que pendant la nuit. Le jour, les membres du Comité n'osaient pas se montrer dehors, l'armement, les exercices, se faisaient toujours la nuit. Notre activité avait un caractère tout a fait politique et révolutionnaire. Cette même activité continue aujourd'hui dans tous les centres de l'Empire Ottoman, avec cette différence qu'elle se déploie maintenant ouvertement et en plein jour. Dans les autres parties de la Turquie habitées par les Arméniens, nos Comités ont de grandes bandes de révolutionnaires bien organisées . . . x)

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