ALPHONSE HIRSCH
Tu te rappelleras longtemps sans doute ^ comme moi y ce lugubre soir de novembre oii^ tandis quoi se battait encore du côté de Champigny^ et que les mitrailleuses craquaient, vers Bry -sur- Marne ^ nous assistions^ navrés ^ au défilé des mobiles de la Vendée j repoussés des hauteurs de Montmesly^ et se mettant à Vabriy se massant comme des troupeaux y sous le feu de la redoute de Gravelte»,
Ces pauvres gens y braves et résolus ^ votaient avec les mobiles de VAin de recevoir presque à bout portant la fusillade de plusieurs régimoiis prussiens. Ils s'en retournaient lentement y la tête basse y avec cet air affaissé et ce regard fixe et
vague que donne la bataille à V homme y fût ^ il vainqueur, La fatigue alors surmonte la bru*