‹ La Guerre sainte, ou, Les passions du cœurChapitre 27 sur 43 · CATHELINEAU · texte numérisé non relu

CATHELINEAU

Calhelinean , général des armées vendéennes , avait une si grande piété, qu'il fut surnommé le saint de l'Anjou. Il était déjà à la tète d'un rassemblement considérable , quand on vint lui apprendre que son frère, Joseph Calliclincau , qu'il avait envoyé à Angers , avait été mis à mort par les soldats républicains. En apprenant la perle de son frère chéri, il s'écria : Tu seras vengé... On lui amena, quelques moments après , un des soldais républicains qui avaient élé pris la veille : fa-t-en, lui dit Calliclincau , va-t-en; une vengeance particulière n'est vas diyne d'un soldat chrétien. (Lettres vendéennes.)

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