‹ La guerre sud-africaineChapitre 19 sur 75 · officiers et i3« brigade · texte numérisé non relu

officiers et i3« brigade

s ^Idats. \ (général Knox).

744 chevaux. '

u.4o5 mulets.

iQ canons.

i() mitrailleuses.

TroujH^s

non

embrigadées.

4 bataillons d'infanterie.

4 compagnies d'infanterie montée.

4 sections de mitrailleuses.

i^ I compagnie de l'inteodance.

I compagnie de brancardiers.

I hôpital de campagne.

4 bataillons d'infanterie.

4 compagnies d'infanterie montée.

4 sections de mitrailleuses.

I compagnie de l'intendance.

I compagnie de brancardiers.

I hôpital de campagne.

3 batteries.

I compagnie du génie.

I section de munitions.

I colonne de vi\xes avec I com->agnie de l'intendance.

I hôpital de campagne avec I compagnie du >[edical Service.

Soit, en résumé:

S batailLuis d'iutinterie.

S co:n|»ajnît*s d'iufaulerio montée.

3 batteries m contées.

8 sections de mitrailleuses.

Trompes techniques.

Sa oomposilioiK on somme, ress.MuMait en bien des

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reste-

points, à celle de la 5^ division ; mais, à chaque bataillon d^infanterie était adjointe une compagnie d'infanterie montée, de i4o oTiciers et soldats. Cette forte proportion d'infanterie montée, qu'on va retrouver dans les formations suivantes, était reconnue indispensable pour lutter contre les Boers, eux-mêmes à cheval. La division, par contre, n'emmenait pas de régiment de cavalerie ; ses escadrons devaient lui être fournis par prélèvement sur les troupes déjà en Afrique. *

Les premiers éléments, c'est-à-dire la 12* brigade, s'embarquèrent le 16 décembre et les dernières unités le 29 décembre. L'ensemble était débarqué au Cap avant le 20 janvier 1900.

Mobilisation de la 7« division (^18-2^ décembre). Débarquement {2 /f janvier^2 février). — Du 10 au 1 5 décembre arrivent, coup sur coup, les nouvelles des échecs essuyés devant Kimberley (Maggersfontein), au sud de l'Orange (Stormberg) et devant Ladysmith (Colenso). Le branle, déjà donné par la mobilisation de la 6' division, s'accélère. Un ordre du i5 décembre décide la mobilisation d'une 7* division et d'une brigade de cavalerie ; l'envoi, avec ces troupes, d'un renfort d'artillerie comprenant un groupe d'obusiers ; l'appel de tous les réservistes encore dans leurs foyers ; l'affectation au service extérieur (Malte et Sud-Afrique) de 1 1 bataillons de milice pris parmi les Ifi bataillons déjà mobilisés à cette date ; l'envoi au Cap d'une partie de la Yeomanry ; l'achat de 10.000 mulets, etc.. C'était une mobilisation complète et nouvelle, et elle était encore plus nettement marquée par la grave mesure de modifier le haut commandement : lord Roberts est nommé général en chef,

GUERRE BUI>-AFRICAU«E. 5

avec lord Kîtchener pour chef d'élat-oiajor ; le général Buller lui est subordonné et ne conserve que le commandement de l'armée du Natal.

Cet ordre du i5 décembre appelait, à part, les réservistes des 8 régiments de la 7* division, en leur fixant le 18 décembre comme premier jour de la mobilisation et le 27 décembre comme terme de la convocation. Pour le reste des réserves, ces dates furent reportées au 26 et au 3o décembre.

De composition identique à la 6* division, la 7* di\Tsion avait Tordre de bataille ci-après :

7« division \

(général Tucker). 1 i4* brigade (général Chermside)^ comme à

— I la 6« division.

10.365 officiers et ( i5« brigade (colonel Prîor), comme â la

soldats ('). [ C« division.

552 chevaux. \ Troupes non embrigadées, comme â la

19 canons. 1 C^ division.

iG mitrailleuses, y

Soit, en résumé :

8 bataillons d'infanterie.

8 compagnies d'infanterie montée.

3 batteries de campagne.

8 sections de mitrailleuses.

Troupes techniques.

Elle devait, comme la 6* division, prélever ses escadrons sur la cavalerie d'Afrique. Ses mulets devaient, de plus, lui être fournis dans la colonie.

Les premiers éléments de la 7* division prirent la mer le 4 janvier; la division entière était en route le 11 janvier et débarquée au Cap à la fin du mois.

(i) Sur ces io.365 hommes, mêmes prélèvements que dans la 6* diTÎsaoD.

Unités isolées expédiées pendant le mois de Janvier et débarquées avant la mi-tévrier. — à) Comme persoimel : 2. 760 hommes de différentes armes, embarqués le 3 janvier 1900 sur le Kildonan-Castle, et dont partie (4oo hommes) devait combler les vides de la division Melhuen.

6) Comme renforts d'artillerie, matériel et personnel: 4 groupes d'artillerie de campagne, dont un d'obusiers, mobilisés le 1 3 janvier. Avec chacun de ces groupes de 3 batteries marchait sa section de munitions ('). Au total, 72 bouches à feu, dont 18 obusiers ; 2.63o officiers et soldats, 2.1 34 chevaux. Cette masse d'artillerie devait être à destination avant la mi-février.

Mobilisation de la 4® brigade de cavalerie (^) [^â'-Jo décembre]. Débarquement (Jin de février). — Le 3i janvier, la 4* brigade de cavalerie reçut l'ordre de se tenir prête à embarquer ses trois régiments. Cette brigade, mobilisée en même temps que la 7* division, en vertu du décret du i5 décembre, était formée dès le i" janvier, mais on avait voulu la conserver un mois au camp, pour exercer ses hommes et ses chevaux.

Placée sous le commandement du général Dickson, elle comptait, outre ses 3 régiments de cavalerie et sa batte-

(i) La batterie d'obusiers est k 199 hommes et 16a chevaux. La section de munitions du groupe (3 batteries) d'obusiers compte iia hommes et 93 chevaux. La batterie de canons de campagne est à 175 hommes et i37 chevaux. La section de mimitions de chaque groupe de batteries de canons compte ga hommes et 86 chevaux.

(2) Cette brigade prit le n^ 4 parce que plusieurs régiments de cavalerie, qui réussirent k quitter Ladysmith avant l'investissement complet, servirent à constituer une brigade no 3» à côté des brigades i et a amenées avec le corps Bnller.

rie à cheval, 2 compagnies d'infanterie montée, pour\'ues chacune d'une section de maxims, soit :

3 régiments de cavalerie à 4 escadrons. 2 compagnies d'infanterie montée.

1 batterie à cheval.

2 sections de mitrailleuses.

• I colonne de munitions.

1/2 hôpital de campagne et autres troupes techniques.

Au total, 2.5oo hommes environ.

Mobilisation de la 8« division (^4-^ o Janvier). Débarquement (3-8 avril), — La mise sur pied de guerre d'une 8*" division n'avait pas été formellement prévue par le décret du i5 décembre ; elle était cependant comprise dans les éventualités possil^les. On admettait que lord Roberts, dans les premières opérations qu'il allait entreprendre pour venger les échecs de décembre, se suffirait avec les 6'' et 7* divisions et les renforts de cavalerie et d'artillerie; mais il était présumable que, pour soutenir ultérieurement ses succès, il aurait besoin d'une forte réserve. On devait donc se préoccuper de la lui préparer, comme on avait préparé la 5* division à l'appui du premier corps expéditionnaire.

Le 27 décembre, parut le rescrit enjoignant de procéder à la mobilisation d'une 8* division (16* et 17* brigades). Le premier jour de la mobilisation fut fixé au 4 janvier et tous les réservistes durent avoir rejoint avant le 10.

Cette 8*^ division, placée sous les ordres du major général (') sirLeslie Rundle, eut exactement la composition des 6* et 7* divisions, soit :

8 bataillons d'infanterie.

8 compagnies d'infanterie montée.

(1) Agé de 44 aiis.

APPEL DE LA MILICE. 6g

3 batteries montées.

8 sections de mitrailleuses.

Troupes techniques.

Au total, un effectif de io.54o officiers et soldats ('), avec 1.548 chevaux, i8 canons, i6 mitrailleuses.

Réunie au camp d'Aldershot et formée dès le lo janvier, elle y employa deux mois à exercer ses hommes, dont un bon nombre avaient tout à apprendre. Ses premiers éléments ne prirent la mer que le i4 mars et les derniers éléments le 19. Elle ne figurera donc pas dans la partie de la campagne que nous avons à étudier. Dans Tavenir, elle est destinée à former liaison entre les succès du maréchal Roberts, son entrée à Bloemfontein et la suite des opérations qu'il conduira en partant de Bloemfontein comme base.

Appel de la milice. {Début de la mobilisation : 5 décembre. Début des envois en Afrique : ^ janvier.^ — Dès la fin d'octobre, alors que le 1^ corps expéditionnaire (Buller) commençait seulement à s'embarquer, on avait jugé à propos de préparer les esprits à une mobilisation partielle de la milice.

Une ordonnance royale du 26 octobre prévoyait la mobilisation de 38 bataillons et de 5 unités du service de santé de la milice, mais en réservant de fixer ultérieurement la date de l'exécution.

Celle date fut déterminée par ordre du 24 novembre, portant à 46 le nombre des bataillons à mobiliser et enjoignant qu'ils fussent organisés entre le 5 et le i5 décembre. 4o de ces bataillons étaient destinés à faire le

(i) Voir plus haut pour les effectifs k laisser sur la base d'opérations.

service en Angleterre et 6 en Irlande. Sur les 4o bataillons réservés à l'Angleterre, 24 occupaient les places et forts de la côte ; le reste tenait garnison dans la région sud de l'île.

Ces 46 bataillons, à effectif variable comme le nombre de leurs compagnies, donnaient, avec les 5 compagnies du service de santé, un ensemble de 44-674 miliciens mobilisés.

Mais — et il est bon d'insister sur ce point — toutes ces unités de la milice étaient uniquement destinées à remplacer les troupes actives dans leurs garnisons de Tintérieur.

C'est seulement après les désastres du 10 au 1 5 décembre, après la semaine noirej comme on dit en Angleterre, qu'on se décida à porter atteinte à une prérogative séculaire de la milice, en utilisant ses forces à l'extérieur. Nous avons déjà mentionné plus haut que le décret du 1 5 décembre prescrivit de prélever 11 bataillons sur les 46 mobilisés et d'en affecter 3 à Malte, i à rÉgj'pte, 7 au Sud-Mricain. Ce même décret prévoyait l'envoi au Cap d'un fort contingent de Yeomen.

A partir de la mi-décembre, les créations de bataillons de milice vont donc se poursuivre et celles de la Yeomanry s'effectuer, mais en consacrant une partie des premières et l'ensemble des secondes au théâtre de la guerre.

Les décrets successifs de création paraissent aux dates suivantes :

18 décembre iSgg. — Mobilisation de 8 nouveaux bataillons de miUce pour remplacer les 8 qu'on enverra en Egypte et au Cap. Cet ordre porte à 54 le nombre des bataillons mobilisés.

4 janvier igoo. — Mobilisation de 16 bataillons de mi-

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