‹ La guerre sud-africaineChapitre 20 sur 75 · FORMATION DES BATAILLONS DE LA YEOMANRY. 7I · texte numérisé non relu

FORMATION DES BATAILLONS DE LA YEOMANRY. 7I

lice et envoi de 7 bataillons dans le Sud-Africain (premier envoi), rendus au Gap avant la fin de janvier.

y janvier igoo. — Mobilisation de i bataillon de milice.

2 y janvier igoo, — Mobilisation de 2 bataillons de milice et d'un corps d'artillerie. Envoi dans le Sud-Africain de 7 bataillons qui prendront la mer du i" au 5 février et seront à destination avant la fin du mois.

23 février igoo. — Mobilisation de i bataillon de milice et envoi dans le Sud-Africain de 16 nouveaux bataillons, qui débarqueront vers le milieu de mars.

A la date du i" mars, on a donc un total de 74 bataillons de milice incorporés et, sur cet ensemble, l\o bataillons sont dans la métropole, 34 à Textérieur. Parmi ces derniers, 3 tiennent garnison à Malte, i en ÈqypVc ; 3o bataillons, dont i4 déjà à destination et 16 en route, sont affectés à l'Afrique.

L'effectif de ces bataillons variant de 600 à 700 hommes, c'est environ 5o. 000. miliciens réunis sous les drapeaux, parmi lesquels 20.000 pour le Sud-Afrique. Il resterait à mobiliser, dans la milice, 52 bataillons d'infanterie (') et les éléments des autres armes, pour lesquelles on disposerait de 63.439 hommes (^).

Formation des bataillons de la Yeomanry. {Débuts de la mobilisation : i^^ janvier. Premier envoi en Afrique: 3i janvier^ — La mobilisation de la Yeomanry, cette cavalerie de la milice, ainsi que son emploi dans le Sud- Afrique, ont été décidés en principe par l'ordre du i5 dé-

(i) DifTérence entre le nombre de bataillons formes (74) et le nombre total des bataillons (ia6) indiqué au chapitre III de la première partie (p. 43)*

(a) DifTérence entre reffectif mob'lisé (5o.ooo) et l'effectif total de 113.439 miliciens indiqué au chapitre III de la première partie.

cembre 1899; mais c'est le décret du 19 décembre qui en réglementa les détails et en fixa les débuts à la date du 1" janvier 1900.

Ce décret prescrivait, pour la guerre du Transvaal, l'organisation d'un corps d'infanterie montée, qui porterait le nom d'Impérial Yeomanry et aurait pour chef honoraire le prince de Galles. Les éléments devaient en être prélevés sur la Yeomanrj', mais à défaut seulement d'enrôlements volontaires parmi les civils. Tout engagé volontaire avait à fournir sa monture sellée et équipée et son habillement. L'Etat ne procurait que les armes, les munitions et la voiture de compagnie.

Un ordre complémentaire du 1 3 janvier fixa la formation de rimperial Yeomanry en i3 bataillons de 4 compagnies; chaque compagnie comptant 121 hommes, dont 5 officiers. Ces 0.000 Yeomen devaient être débarqués en Afrique avant la fin de février.

Plus tard, par décret du 8 février, le nombre des bataillons fut élevé à 19, donnant un effectif total de 8.000 hommes, sur lesquels 2.500 seulement proviennent de la Yeomanry, le reste étant recruté parmi les civils.

A la date du i*"' mars, on a donc :

En AïKjIeterre 8.5oo Q) Yeomen à mobiliser.

Dans le Sud-Afrique ou j

à destination du Sud- ( ^'"^^ mobilisés (dont 5.5oo engagés ré- Afrique. \ ^^*^"^'^)-

Les premiers éléments à destination du Sud-Afrique (240 hommes, 24o chevaux et 20 officiers) s'embarquèrent le 3i janvier et, d'après le War-Office, à la date du 1*^^ mars, le transport des 8.000 Yeomen était terminé.

(1) DifTércnr^ entre reffeotif prélevé pour le Sud-Afrique (a.5oo hommes) et l'cirectif (io.A33) indiqué au chapitre III de la première partie.

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