ROUTES
Il fut fait de nouvelles roules dans ces Armées, mais îlles étaient nouvelles, le terrain mauvais; le dégel irriva ; les transports durentcontinuer : elles claquèrent . Les pistes de rondins pour doubler ces routes étaient •ares et insuffisantes.
VOIES DE o m. 60
On se souvient que, dans notre rapport de novembre .916 sur l'aménagement du terrain, nous avions signalé ju'il n'avait été donné à toutelaV^ Armée, qui comprelait à cette époque tout le secteur des V^ et VI* Arnées, pendant l'offensive au cours des années 1910 et 916, que 200 kilomètres de voies de o m. 60.
Pour équiper ce secteur en voies de o m. 60 au point le vue offensif, il fallait un gros effort; 200 kilomètres le voies de o m. 60 environ furent posées.
Mais elles furent posées pendant Thiver, faiblement )allastées dans un terrain à pentes souvent rapides. )r la voie de o m. 60, tout comme la voie normale, pour endre son tonnage utile, doit avoir eu le temps de asseoir sur le sol. Celle-ci était trop nouvelle. Le endement de la voie de o m. 60 fut, d'après les chiffres [ui nous ont été donnés, inférieur d'un tiers ou de
moitié à ceux que nous avions constatés pendant l'of fensive de la Somme.
Les Commissions de l'Armée et du Budget avaient dès le mois de décembre 1915, signalé l'importance d la voie de o m. 60 et la nécessité de commandes impor tantes de matériel roulant et de locotracteurs. Elles n furent que partiellement écoutées.
Les commandes faites en Amérique furent insuffi santés ou ne furent pas tenues, ainsi que nous Tavon signalé et chilTré dans de précédents rapports.
Le matériel roulant pendant l'offensive fut insuffisani
Le personnel de chauffeurs est insuffisamment édu que. Le rendement demandé aux machines est intense 22 heures par jour en 2 équipes. Nous avons constate sur 260 locomotives, 60 immobilisées dans le G. A. P
En résumé, Téquipementde ce secteur, trop tardif ai point de vue offensif, a entraîné Tembouteillage de 1 voie normale et l'établissement trop rapide des voies d o m. 60 et des routes.
Si, comme le demande la Commission depuis plus d deux ans, un effort avait été fait pour équiper offensi vement tout notre front, nous n'aurions pas à faire ce tristes constatations.
La Commission sait qu'au cours de cet hiver le D. E. S. (1) ont été scindées en deux, La direction de étapes est restée au Corps d'Armée. Les quatrième bureaux des Armées ont pris la direction des transporta
Il semble que certaines Armées, qui avaient déjà fai l'offensive de la Somme, telle que la VP, se soien mieux tirées d'affaire. Nous n'avons pas, en tout cas recueilli de plaintes à leur égard.