‹ La Guimard, d'après les registres des menu-plaisirs de la Bibliothèque de l'Opéra, etc., etcChapitre 7 sur 71 · Mercure, mars · texte numérisé non relu

Mercure, mars

Au dix-huitième siècle, il existe un sultan de l'Opéra, dont la loge est un sérail, toujours remplie de vieilles danseuses retraitées et pensionnées par lui1, de danseuses en exercice, de danseuses seules, de danseuses en double, de danseuses figurantes, de danseuses surnuméraires. Ce sultan, c'est le maréchal prince de Soubise.

Une tradition veut que le charmant dessin de Moreau, qui a pour titre : la Petite loge du Monument du costume, représente le prince, dans ce seigneur, le dos tourné à la lumière de la salle, le bras sur l'appui de velours, la lorgnette à la main, et auquel est présentée une débutante par une mère vraie ou fausse 2 qui la

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