‹ La GuimardChapitre 28 sur 74 · Arnoldiana, Paris, Gérard · texte numérisé non relu

Arnoldiana, Paris, Gérard

celle-ci Tavait procurée au maréchal prince de Soubise, le maréchal à Mm0 la comtesse de l'Hôpital, la comtesse à... Ici se perdait la genèse1.

A la suite de cette quitterie de la danseuse, ce pauvre M. de La Borde tombait dans une mélancolie noire que rien ne pouvait dissiper, appelant la fin de son service auprès du Roi — ce qui devait arriver au mois de juillet, — pour quitter la France et courir l'Europe afin d'oublier l'infidèle. Et, dans son désespoir amoureux perdant le goût de tout ce qu'il aimait avec passion, perdant ce goût de la musique qui avait été l'amusement et l'occupation de toute sa vie, il annonçait à ses amis, dans des lettres désolées, l'intention d'y renoncer.

Bien certainement Jean Benjamin de La Borde était une nature tendre.

Il fut un médiocre musicien, mais, parce qu'il lit de la méchante musique, ce n'est point une raison pour ne pas lui accorder les douces et humaines qualités qu'il avait.

Un biographe dit de lui :

Page 1