OMBRE
— // in the night I sleepless lie, My soûl with sacred throughls supply ; May no ill dreams disiurh my rest.
Or powers of darkness me molest. ^
— Denyse, Nyse, hymne et fête à Denyse !
L'éternité se retourne en ses yeux,
Son rire halluciné les brises,
Et les soleils en danse irisent Un arc-en-ciel en ses cheveux ;
L'onde, les roses, les printemps frissonnent
Alentour de l'être chéri, La pureté des lacs palpite en sa personne ;
Oserai -je être son mari ?
Mon Dieu, si le sommeil me fuit, Soutiens mon âme de prières, Préserve-moi des mauvais rêves Et des puissances de la nuit.
J'ai su rendre au néant les incubes lascives Sous ton reflet surpris m assiégeant corps et cœur, Qui jusqu'en rêve me poursuivent :
T'invoquer m'a rendu vainqueur.
Oui Denysc, oui, je demeure — Et je vainquis en t'invoquant — Digne de toi jusqu'à cette heure :
Hélas, et pour jusques à quand ?
Car j'en ai honte et m'en meurs.
Fièvre d'amour m'a conquis :
Oh, quand je serai ton mari, Oserai-je être ton amant ?