‹ La guirlande à l'épousée, poèmeChapitre 14 sur 80 · OMBRE · texte numérisé non relu

OMBRE

— // in the night I sleepless lie, My soûl with sacred throughls supply ; May no ill dreams disiurh my rest.

Or powers of darkness me molest. ^

— Denyse, Nyse, hymne et fête à Denyse !

L'éternité se retourne en ses yeux,

Son rire halluciné les brises,

Et les soleils en danse irisent Un arc-en-ciel en ses cheveux ;

L'onde, les roses, les printemps frissonnent

Alentour de l'être chéri, La pureté des lacs palpite en sa personne ;

Oserai -je être son mari ?

Mon Dieu, si le sommeil me fuit, Soutiens mon âme de prières, Préserve-moi des mauvais rêves Et des puissances de la nuit.

J'ai su rendre au néant les incubes lascives Sous ton reflet surpris m assiégeant corps et cœur, Qui jusqu'en rêve me poursuivent :

T'invoquer m'a rendu vainqueur.

Oui Denysc, oui, je demeure — Et je vainquis en t'invoquant — Digne de toi jusqu'à cette heure :

Hélas, et pour jusques à quand ?

Car j'en ai honte et m'en meurs.

Fièvre d'amour m'a conquis :

Oh, quand je serai ton mari, Oserai-je être ton amant ?

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