‹ La guirlande à l'épousée, poèmeChapitre 51 sur 80 · CHATEAUX EN BELLEVILLE · texte numérisé non relu

CHATEAUX EN BELLEVILLE

— Si tu veux faisons un rêve.

Montons sur deux parapluies :

Je m'emmène, tu t enlèves, A nous la gueurle de buis !

— Nous aurons un lit en bois blanc, ma chère. Des budgets profonds comme des tombeaux, Et nous conjoindrons sur notre étagère Un kummel Eclcau quadruple zéro

A quelque vin vieux, de l'année dernière ! Sous l'humble Carcel en fait de flambeau. Nous te ferons voir trente et six lumières. Et Denyse, grise, ô gloire ! aura beau

Répandre des yeux de vitrail mystique. Bien vite écherra la minute unique Où, dame, à la vierge on fait ses adieux,

Et peu tard, cher ange, entr 'ouvrant les portes De ton infini, féroce et joyeux.

J'en dévasterai les chastetés mortes.

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