‹ La guirlande de JulieChapitre 71 sur 90 · MADRIGAL · texte numérisé non relu

MADRIGAL

Quell' est cette beauté que tout le monde adorée A voir son front orne de tant de vives fleurs. Et son teint surmonter Vesclat de leurs couleurs,

On la prendroit pour la Déesse Flore.

Mais non. Flore s'esmeut au doux vent des Zephirs, Et celle-cy résiste au vent de noz souspirs.

ANONYME

LE NARCISSE

LORSQUE la Nymphe Echo fut réduiite en servage , Et ressentit lestraicts de ma vaine beauté, Si de Julie elle eust eu le visage, J'eusse banny de moy l'insensibilité.

Jamais une fontaine en son cristal mobile

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