‹ La guirlande de JulieChapitre 74 sur 90 · P. II 08 du manuscrit · texte numérisé non relu

P. II 08 du manuscrit

Je naquis du beau sang de la Mère d'Amour ; Mais c'est une grâce plus grande De conserver que de donner le jour.

ANONYME

LA ROSE'

VÉNUS qui veoid les Cieux^, ainsi que les Mortelz, Implorer sa clémence au pied de ses autelz. Se repent que son sang m'ayt donné la naissance. Et croit recevoir un affront Me voyant couronner le front De celle dont le cœur se rit de sa vuissance.

ANONYME

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