Les ^ ?) Dieux
LE NARCISSEï
lEN n'est esgal à ma douleur , .Bien que je ne sois qu'une feur^ J'ayme la fille d'Artenice-, Aux flammes de ses yeux je me laisse esblouyr ; Mais je suis sans espoir, car le sort de Narcisse Est d'aymer les objets dont il ne peut jouir.
ANONYME
LORS que d'un Garçon je devins une Fleur, Le Dieu qui me perdoit voulut que sa douleur
Dessus nies feuilles fût tracée;
Mais te couronnant aujourd'huy,