‹ La Gymnastique RespiratoireChapitre 28 sur 31 · menlalion · texte numérisé non relu

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# h. . . . - + En tout cas, au point de vue respiratoire, les exercices Lo

nous semblent avoir été favorables au malade.

OBSERVATION XIII Q..., 29 ans. — Tuberculose des deux sommets, — Entré au

Sanatorium en septembre 1902.

lo Respirationet cage thoracique. — Mensuré le 10 février 1904, avant tout exercice respiratoire,le sujet fournit leschiffres suivants:

Périmètre thoracique horizontal. ...... 82 cm. — — oblique: et. #02 cm

Expansion thoracique...-............ 5 cm.

Capaetié respiratoires 554.0 2 A, 41. 200.

Le malade présente une légère déformation rachitique du thorax; son mode respiratoire est très défectueux.

Le 26 février, institution du traitement par la gymnastique respi- ratoire. Les exercices se poursuivent sans incidents jusqu’au 7avril, date à laquelle l’état général du sujet nous décide à abandonner le traitement.

__ Le 10 juin, nous examinons de nouveau le sujet, qui a sensiblement maigri :

Périmètre thoracique horizontal. . . . 82 cm. — — ODHQUE ET 89 cm.

Expansion thoracique... "17." 6 cm.

Capatitérespiratoire#",. "#2, 0 & F 700:

Le type respiratoire quoique amélioré est encore défectueux.

- Le thorax se soulève en masse à chaque inspiration.

2o Evolution des lésions, et état général. — À l'entrée, le malade présentait un ramollissement d’une grande partie des deux lobes

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L N Pr — + pulmonaires supérieurs. Il présentait de la tachycardie (100-140). : Expectoration peu abondante, contenant peu de bacilles. 10 février. — Au moment où l’on commence le traitement respiratoire, le malade est très amélioré au point de vue symptomatique. La tachycardie a diminué (90). Quant aux lésions pulmonnaires, elles sont restées stationnaires.

25 avril. — Le malade a maigri progressivement de 2 kg. 500. Son pouls est à 400. La respiration est bonne. Les digestions sont normales, mais il y a des symptômes d’hyperchlorhydrie. É

10 juin. — Depuis le mois d’avril, l'hyperchlorhydrie a persisté. La tachycardie existe toujours. Le poids n'a pas varié. L'état des lésions pulmonaires est toujours le même.

Résultats. — Dans celte observation, nous voyons que la méthode a donné des résultats satisfaisants au point de vue de la rééducation respiratoire.

Peut-être faut-il cependant rendre la gymnastique respiratoire responsable, dans une certaine mesure, de la tachycardie et de l'amaigrissement.

OBSERYATION XIV.

Bo... 16 ans. — Forme torpide à lésions étendues du lobe supé- 4 rieur gauche. — Entré au Sanatorium le 5 décembre 1908.

Ce sujet, à l'entrée, présentait une forme de {uberculose torpide, consécutive à une pleurésie, et caractérisée par des lésions étendues … mais peu denses, occupant tout le lobe supérieur gauche. Rèles humides. *

Ces lésions ne retentissent pas sur la respiration, qui est à peu près normale. Elles retentissent légèrement sur le pouls. Les crachats ne renferment pas de bacilles. L'estomac du sujet est mauvais. Les digestions sont difficiles.

10 février. —Le sujet est en voie d'amélioration symptomatique. | Les signes d’auscultation restent stationnaires. On commence à c& e moment les séances de gymnastique. Ges séances sont menées ss prudence, car après la 3° série de respirations sans mouvernents, le malade à eu uno légère élévation de température.

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nége # Pendant quelque temps, pas d'incidents, la capacité pulmonaire augmente et la respiration devient plus profonde, plus ample. Mais E les digestions deviennent plus mauvaises et le malade maigrit. EL 4 avril. — Des symplômes d'évolution tuberculeuse nouvelle apparaissent, et le malade fait une poussée assez grave dans la zone déjà atteinte. Hémoptysies. Râles très confluents.

10 juin. — La poussée tuberculeuse se continue avec une tompérature peu élevée en avril et pendant une partie de mai. Actuel-

4 44 77e lement le malade est en train de guérir de cette poussée. Son état TER ne paraît pas devoir en demeurer aggravé. F: Résultats. — T1 nous paraît que dans ce cas la gymnas- # | “

lique respiratoire est probablement la cause de la pous- —. sée aiguë qu'a présentée le malade, malgré la prudence 4 | avec laquelle nous avons réglé la progression des ma- > nœuvres.

Cette observation montre qu'on ne saurait être trop prudent, dans les cas de tuberculose étendue.

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