‹ La Gymnastique RespiratoireChapitre 9 sur 31 · LATE · texte numérisé non relu

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Nous ne nous dissimulons pas la gravité de cette objection. Aussi insistons-nous, au risque de nous répéler, sur le choix des malades à traiter par la gymnastique respiraloire : chroniques, apyrétiques à lésions circonscriles ou à lésions étendues très torpides.

Le choix des malades justiciables de notre méthode ne peut d’ailleurs être fixé d’une façon absolue par une formule immuable. Le médecin devra faire surtout appel à son sens clinique. Tel sujet paraîtra remplir les conditions uliles pour retirer un avantage de la cure, qui au contraire sera fâcheusement influencé par elle.

Aussi importle-t-il de procéder avec une grande prudence el toujours sous le contrôle d'une auscultation minutieuse et répétée, et d'une courbe thermique scrupuleusement tenue à jour.

C'est aussi la crainte des accidents dont nous avons parlé qui a amené M. RoseNraL à fixer une technique spéciale, technique que nous avons suivie dans nos recherches et qui nous semble donner le maximum de sécurité.

Nous allons exposer celte technique dans le prochain chapitre. Nous relaterons ensuite nos observations et les réflexions qu’elles nous auront suggérées.

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