‹ La gymnastique suédoise de LingChapitre 5 sur 5 · I.a h^c3m at la gottXM · texte numérisé non relu

I.a h^c3m at la gottXM

Après les exeroioea essentiellement oajmants du gfpupe précédentj prennent

place généralement les exercises plus actifs, très variés et prcgreasifs de maar-

ciiea et de course?. Ceux-ci ne présentent

aucun inconvénient pour 1* hygiène des

gymnastes, à cause du parfait entretien

du plancher des salles, que l^on a soin

d'aérer toujours pendant ces exercices,

qui s î exécute de préférence à 1^ extérieur,

au grand air.

Au point de vue physiologique, il con' vient de faire une distinction très nette entre la marche, dont 1* effet général est calmant, et la course dont l’action est excitante et s’adresse meme particulièrezænt au coeur et au poumon. Dans la course de vélocité, cette action peut meme deye-

nir si violèftte pour ces organes. q.u*il convient de ne jamais dépasser la distan*-

ce de lOG à 150 mètres j meme pour les adul-

tes entraînés. Sans trop d’ invraisemblance , l*on peut exprimer aphorisme; 1^ on marche avec ses .ïambes, 1^ on court avec se8 noumone et son coeur»

Cette partie de la leçon débute tou-

jours par des marches do correction lentes, des marches sur la pointe des pieds et

avec élévation des g enouxf , 1* on" exécute ensuite des courses sur la pointe des pieds progressives en durée et en vitesse, et l*on termine par des marches lentes et des exercices respiratoires.

Pendant Inexécution de la marche in-

tensive dêcoEÇ)oeêe, l*on surveille spécialement la rectitude et 1^ équilibre parfaits de la position du corps j elle est enseignes de façon à assurer la complète

indépendance du tronc et des jamtes, tout en s'î efforçant d* atténuer g.é'B ajeclllationa et les baJ.ancement 3 du corps pendant la marche. L'on passe ensuite à l’exécution des pas allongés ou raccourcis. Le rythme de la marche est parfois accentué par des battements du pied marqués tous les trois ou cinq pas, et plus tard à chaque pas.

Les marches sur la pointe des pieds sont très efficaces et fré^uenteaj elles se font aussi latéralement et dans les deux sens» suivant le principe général et rigoureusement suivi de la symétrie dans Inexécution des exercices; ces marches sont essentiellement calmantes pour la respiration, mais intensives comme exercice des jambes. Pendant les marches, les bras pendent toujours naturellement.

Les applications du pas de course se font sur la pointe des pieds, afin

d'exercer leure extaneeurs, la ccrpa en parfait équilibre, le tronc et la foto redressés, afin de faciliter la respira-* tion, qui doit s ^effectuer par le ne5î| les mains feTmées peuvent etre portées latéralement à la hauteur des hanche s, mais en aucun cas sur la poitrine.

Les demi-tours et la serpent ine^ combinés avec le doublement et le dédoub-* lement des files g servent à donner une grande variété d'aspects à ces exercices, dont la durée et l-intanaita augmentent suivant le degré d* entrainement et l'îlàga des gymnastes.

On fait suivra la course de quelques exercices dérivatifs calmants, consistant notamment en ranrehes lentes eu sur la pointe des pieds, puis de quelques Mouvements respiratôîijîes , tels que des élévations latérales ou en avant dos bras.

accompagnées toujours de fortes inspirations rytJrimêeSj af j.n de régulariser - jj-a respiration et la circulation sanguine avant d* aborder les exercices du groupe suivo.nto Des marches lentes sont encore employées somme exercice dérivatif diatement avant ou après Inexécution des sauts.

C’est pendant cetts phase de la leçon quoj dans les êcoleSj prennent plafis les jeu:c, les chants en marchant et les danses nationales.

En Suède, la marche du g.-y^mnaste est intensive! elle n'est point constituée j comme nous le voyons trop souvent, par un petit pas sa^iicadé, accompagne d^une fleocion plutôt singulière du genou et de l^avant-bras sur .l.e bras 03ci-lls.nt devant le corps! aussi tonons«-‘nous a exposer le mécanisme de la dôcoîaposition du pas du

gymnaste suédois,

La longueur de cnq-iiBe pas est obtenue- non pas uniquement par 3-a perte d'*équilibro déterminée par une légère inclinaison du tronc en avant, mais surtout au moyen de la détente de la Jambe et du -pied placés en arrière, le tronc redresse, se mouvant parallèlement à lui-mème.

Au moment où le pied pose à terre à plat, supportant seul le poids du corps, le gymnaste reste momentanément en équilibre

sur ce pied, tandis que la jambe qui a

déterminé la détente est maintenue un peu en arrière et légèrement fléchie, la por inte du pied baissée et près du solj la poitrine restant bien dégagée, les épaules basses, les reins cairibrés et les bras pendant sans raideur. Tel est le premier temps du pas décomposé, qui est en réalité l'execution du premier pas, dont la

lon^eur doit bient'bt atteindre 80 centi--

mètres. Le second temps, ou second pasj consiste à porter très viTement la jambe placée en arrière, tendue vers 1- avant tandis que la translation du corps est aidée par la détente eimultanée du jarret et de la pointe du pied sur lequel raposair le corps; et ainsi de suite. De ce méca« nifcme ré suinte une véritable gymnastique assouplissante et intensive du pas, produisant une marche digne d’un gymnaste.

L^on arrive ainsi à économiser l^bffort utile à pxJduire dans le mécanisme de la marche, et a équilibrer celle-ci do la façon la pl.u3 parfaits, si cette éducatif on de la marche est appliquée régulière^ ment pendant la croissance du corps.

Le pas est un mouvement dont la gymnastique suédoise assure la correction et intensifie le mécanisme. La marche des

gymnastes d* autres pays est plut^bt un pas atténués très conventionnel et de parade.

Ajoutons encore q.ue toute decocipc»^ sition du pas, dans laquelle les deux pieds reposent eimultanément à plat sur le sol 9 est alDSurdef car elle a pour re*^ sultat de maintenir le poids du cofps sur les deux pieds, de raccourcir ainsi le pas et de causer une fatigue des reins. Cette fatigue provient de ce que le gynM aasté, à chaque pas, doit aider trop exclusivement à la translation du corps par une flexion du trono vers 1* avant, dont le lut est de porter successivement le poids du corps sur le pied placé en avantj halitùde qu^il conserve dans la marclie ordinaire. Nous insistons sur ce point élémentaire de gymnastique pratique, parce que nous avons constaté que les armées qui ont admis les principes scientififfues

^omme baee de leur eyatèma d* éducation physique, ont pu adopter pour le pas nor»^ mal, les longueurs les plus grandes, et ont acquis Inaptitude à la marche la plue remarquablo*

Rappolons^rtous surtout que dans les exercices de la gymnastique suédoise, le soulèvement sur la pointe des pieds est extrêmement fréquent, que cet exercice a

pour conséquence assouplir et de forti« fier précisément les muscles qui, dans la marche, contribuent à 1* impulsion on avant par la détente du jarret et du pied placés en arrière « Pour le soldat chargé d*un fardeau, ce sont ces memes muscles qui se fatiguent les premiers; la marche devient lcurdej>dit«on* L*hoinme alors ohe2>ohe à éluder autant que possible, pendant la dernière partie dü déroulement de chaque pas, appui sur la portion antê -

rieurs de la plante du pied; dans ce "butî il fléchit les genoux et le‘ tronc an avant en raccourcissant chacun de ses pas, afin de pouvoir détacher du sol, en une seule fois, 3,a surface entière de la plante du pied. Telle est la marche de 1* homme fatigué ouuaffaihli. Les exercices fréquents

et intensifs de soulèvement sur la pointe des pieds, ont donc pour importante consé-

quence d* augmenter 1* amplitude du pas et 1> aptitude générale à la marche.

La marche 'du gymnaste doit donc être intensive, afin de fortifier, d* assouplir les muscles qui doivent réellement intervenir dans le mécanisme du pas normal; celui-ci en acquerra ainsi une plus grande souplesse, plus d'amplitude et d'équilibre et se déroulera sans dépense inutile de force. Nous n'hésitons pas à affirmer que le rendement maximum est réalisé par le

mécanieniô du pas adopte par las peuplas du Nord, et qu*il provient do la plue grande. économie dans l*effort utile.

Le pas de : parade de 1* armé a allemande n*eet autre clioee qu*une gymnasr ^ique intensive de la marche, cause de la souplesse, de la rapidité et de l'endurance de son infanterie f>endant les 'étapes. Les petites causes prodikisent souvent de grands effets, vérité' qui se vérifie surtout pour le pas, .répété des milliers de fois pendant une étape. '

Les défauts principaux de la marche consistent généralement en des oscillations :du tronc vers 1* avant ou latéralement, ainsi qu'en une insuffisante amplitude du pas, dont nous connaissons les causes. Ces défauts sont dû's à un assouplissement préalable insuffisant des gymnastes, à

im manque d^êquiliT^re ou de symétrie du corps| ils proviennent aussi de défauts de conformât ionj ou bien encore, ils sont la conséquence d’un système nerveux, pe\i exercé ou mal équilibre,

ne ne sont guère des marchés! prolongées qui pourront corriger ces dlfautaj elles contribueront plutbt à confirmer -les mauvaises habitudes ^ si l’on ne cheroheii au préalable, à combattre le mal en modi''fiant ses causes par des mouvementa gymnase* tiques appropries, parmi lesquels nous Ci-

terona: les élévations et les marches sur

la pointe des pieds, la marche sur place

avec élévation des genoux; l’élévation sur

la pointe des pieds en station écartée ou

avancée, enfin les exercices d’équilibre

et les marches dêcompcsses et intensives,

î?ôu5 nous sommes un peu étendu sur

les principes de la marche, parce que l^ex-

pêrienco que nous ayons pu acquérir, hou^

/a démontre IHnfêriorité des règlements et des méthodes d^autren paya, en ce q(ui ■. concerne notamment: l:o le déyeloppemcjnt de Inaptitude à la marche; 2:o le déve^Qp*- P ement thoracique, hase de Inaptitude àj la course et à la résistance générale, Au$ai, nous eff orcerons'^nous d* attirer yireme^t l’attention sur ces résultats fondamentaux; car c'est yers eux que doit tendre sans cesse une méthode d’éducation physique qui s’applique au hipède par excellences ” l’homme'' .

Ce n’est certainement pas en adoptant une gymnastique qui donne trop soU'“ vont aux hras, le rôle que la nature a dévolu aux jamhes, qui hypertrophie les pectoraux et atrophie le poumon, que nous développerons rationellement la jeunesse de

nos écoles et la résistance de nos soldats.

yfoufl le démontrerons plus oompl.ètemient par la Buitej mais nous tenons a 1^ affirmer dès maintenant et aussi souvent que nous en aurons 1^ occasion, var c^est un point essentiel,

meme que 1* éducation de la pensée exige des méthodes précises et des moyens intensifs, 1* éducation physique élémentaire doit être rigoureusement méthodique et ne se composer que d^' mouvements rationnels et précis, les plus simples et les plus complets é

SLO-Bx^roloea pour lea miaolea du Aa^■.

Les exercices dorsaux contrihuent puissamment au développement thoracique et favorisent une respiration ample, parce qu’ils redressent la partie dorsale de la oolonne vertébrale," aident par consêquenifc au soulèvement des cêtes, assurent le

ï30.intiGn correct de la tetej ainsi eus lo

plaoeiaent judlGioux des épo-ulss en

et basses» Oes exercices oorrigaat donc les des ronds J. les poitrines plates et les épaules sailla:!ites| dêfaiits de conf omati^:

on malTneur eu s eiaent

si fréquents, provoques

par le inanque d^exeroioe, la gymnastique acrobatique et les mauvaises attitudes.

*• scolaires»

îbi donnant aux exercioos de ce groupe la dénomination '-d^exercicea nour les omo-^* p3.ates*' .Ifing a voulu caractériser nettement leur influence dominante; fixer les

ozaoplate.s 'au thorax et placerj par aonsêquent, les épaules basses et en arriéré^ position qui redresse indirectement 1e .raohis et Is. tétej agrandit la cage tho«

raciquae- et facilite la respiration»

En effet, il importe de bien fi’^»

xer les omoplates p^r.. maintenir les

épaules en arrière et tasses, afin de re« Guler les poijjits insertion des muscles élévateurs des cotes et assurer ainsi toute 1^ amplitude possitle de leur puis*sance contractile, attitude qui en re « suite est d’ailleurs colle de la vigueur et de la fierté, conaras les épaules et la tête affaissées en avant, ainsi que le Toûtement du dos sônt l’indice de la mol"

lesse ou de la sénilité,

La position de l’enfant chétif, celle du vieillard, celle de la faitlease en general est immédiat enent caractérisée par le voütement du dos, tandis que le moignon de l’épaule, mal fixé au thoraxj est sntrainBi" vers l’avant avec les bras. C’est la position du squelette dans les amphithéâtres, fîi l’on ne réagit pas contre cette cendance sénile par des exercices donnant é. ces groupes musculaires une

loîigueur et une tonicité judicleusosg la poitrine so dêprimoj les fonctions circulatoires et respiratoires^ ont amoliidrieg^ c^est .•-‘à«>dirQ que la vitalité mtme est dizainuee.

7^ gymnastique pedagogique doit dono fortifier et maintenir courts les muscles dorsaux? dont la tonicité? o^està-dire If êlasticitéj maintiennent l^épaulo en arriére? créant ainsi un point d^ appui solide aux muscles pectoraux qui s^y* ia/- "

sérent et Xa sollicite .vers l’avanto

X^équilibre qui doit exister entre ces deux groupes de muscles antagonistes rient à otre modifié par la prédominance de Xa tonicité des pectoraux^ le moignon de V épaule sera attiré vers avant g la con« îéquence fatale de ce vice de oonformati« on est d’amoindrir l’ançjleur du mouvement respiratoire*

autre 'part, le redreesemect- de-Xatlte faoilite le soulèvement des cStes Bupêriourea dans l'^acto respiratoire.

Aussi, la gymnastique de Jjing tond, à oxeitjer ênergiqueraent, tout en les main*' tenant courts, les musclos de la partie supérieure 'du dos, et notonsaent lo muscle grand dorsal, le trapèze et le rhonboldeç tandis qu^elle e^eiforce, au contraire, de choisir des exeroices qui maintiennent les pectoraux longs ©t charnus. !Dee lora, 2’^ élève peut conaer7er aisément, sans fort et par 1^ effet d^un judicieux oqui"

libre musculaire, une attitude favorable aux inspirationia profondes ot oomplltes,

?ci iroporte imiintenant de montx’sr pourquoi les méthodes e'ro.p irlqu.es, dans loequoiles predo.mlnent Xee agrès fa%’ori“

sant les exercices de suspension effeO"'

tués -presque o.xclusive£X;nt. par les bra?j^. «

surtout si appui est mobile, « ont pour effet de rompre cet eq.uilibre en hypertrCK-'

phiant les mus oie s pectoraux qui, maigre leur volume exagère et trompeur, ne peuvent plus que très imparfaitement remplir leur véritable réle physiologique- IToua venons de démontrer les inconvénients de la toni^cité exagérée des muscles qui entraînent mécaniquement les épaules vers l’' avant; cette tonicité exagérée résulte précise ment des contractions trop fréquentes et' exceptionellement énergiques, mais incpmplètes et réduites « que les exercices aux agrès de la gymnastique dite allemande exigent des muscles pectoraux. De pluSj il suffit de notions élémentaires de phy^ Biologie et d’anatomie pour comprendre que la section de ces muscles augmentant au détriment de leur longueur charnue totale, base de leur valeur contractile,

finalement les extroiaitêe de oes mieclüB B*atropîiient ot l’on arrlvo ainsi à une transf ormation qui dJjrüinue ampleur de a inspirations profondea^ C?as ruusclos courte mie à section tràa iargOj foment eaillia ■bourrolotsj et sont l’objet de admira* tien et de l’êbahissenent de ceu^c dont les connaiasancoB Boientif iqiaec ne permettent po5.nt d''on connaître lea inconvonitsntSo ■R;* réalité J,, le deTolopperasat anor* mal du système nxuscul.alrQp qui ècrasis la cag<t thoracique J ost coru'ondu trop b cuvant aveo le deTsloppement physiologique de cel3^e*cio T»a statistique inr.liüîi« cepciiaant que 2^ plupart des gjnaiaciarquoçî ot acro“’

bâtes meurent poitrinaires g et cependant j n’’eGt«ce pas le plus souvent leur robuste coiiotltution. qui precisêTaent les a d.6ter«* Mini B à üîrhracsor la carrière atlilétlque? i^pertropiiior le a3»'stèLiQ zmasoulaire

ne peut se faire qu*au détriment des or-» ganes essentiels, et notanment de ceu3c qui préside à la respiration, à la diges-* tion et à la pensée ^

Avant d®al3order analyse de quelque mouvemientB caractéristiques exerçant les muscles dorsaux, constatons combien est fréquente l^utilisation du poids du tronc comme résistance à vaincre dans les exercices de Lingj et expliquons*» en les avantages par un exercice pour l’exécution duquel le gymnaste doit faire effort des muscles du dos pour redresser le tronc, la tete et les membres en une courbe régulière, Ce moyen ingénieux et rationnel empêche l'élève d* éluder 1^ effort qu^on lui demande 5 il permet de plus au prof es- S0urj comme à l-’èlève^ de graduer cet effort avec une précision parfaite. Ainsi ^

1^ exercice considéré débutera en faisant

placer à élève les mains sur les hanches, puis sur les épaules, sur la nuque, et enfin, en mettant les bras en extension. Ces positions des bras éloignent progressivement le centre de gravité du tronc ■du point d* appui pris sur le eol ou appareil; elles augmentent donc 1* effort à produire pour redresser et maintenir le tronc dans l'attitude commandée. Cette règle si simple de la progression est d'une application générale dans les nombreux exercices dorsaux, abdominaux et latéraux utilisant le poids du tronc oonome résistance à vaincre,

La disposition caractéristique des gymnastes en longues sérias, imposée par les appareils d'un usage collectif, facilite au professeur la recherche des irié— gularités dans les attitudes, et par conséquent aussi la correction de celles-ci.

>iai£ i!l importo de remarquer que coe exercices ne sont salutaires et correctifs pour Xa rectitude de la colonne Tert^bralo^ que si l^êleTs effectue un effort co»iftl::ijae et ratioimeX de tous les ïmiScleE dorsa\i3:j et principàlenient des dorsaux supérieurs | car si Xe laouTement de redresesraent est localisé ou surtout exagéré à la hauteur des Tertabres lombaires g loin de redres® sor la colonxie vertébrale g exercice pro«> duir?,it Xa lordose^ c^eato^à-dire le orsu« sement exagéra des reijriSo hen poaitlone initialD.s doivent être correctement prises et ss3.intonues g sous peine d^enloTer aux exercices leur efficacité^ nou.2 ne sauri® ona as£32 le répéter»

"La. régie si Icportants do la ayné® trie dans les exercices co^rporeis est toujours rîgoureûsenient appliquée» non eeuloment a la leçon pédagogique g maie

aussi dans la gjinnastique militaire et dans certains sports; tels que les eacriiaeB. le jet du disque, du javelot, Prenons 1* exemple d*un mouvement dans lequel la pointe du pied gauche s'appuie à 1* espalier. Après son execution et au commandament "Changez.'", le gymnaste se remet en position, fixe le pied droit à l'appareil, et le meme exercice est effectué un nombre égal de fois symétriquement. L'on évite par là de développer inégalement un des cotés du corps ou l'un des membres, ce qui est d'une grande importance surtout pondant la durée de la croissance.

L'on peut encore ranger dans la catégorie des exercices du groupe dorsal, les mouvements exécutés en position de . fente oblique ou en avant; car ils agissent directement sur les muscles du dos et des reins . Il y <3 une exécution particulièrement

énergique de flexion du tronc, dana l«attitude de fente en avantj les ,‘bra.e étant .iereE» Tl faut que ces gymoéistes aient ano Tireur et une souplesse extréi^ des rtuscles des reins j pour arriver à exécu* ter la flexion du corps jusqu* à la position horizontale sans voûter le dos 5 surtout lorsque les bras sont placée en ©x®* tension. Nous avons déj'à proclamé que la difficulté de la gymnastique suédoise ne résidait pcis dans 1» exécution de mouvo^ ment s extraordinaires g ma.ls dans la grande correction des mouvements exécutas en con« servant certaines attitudes; l'exercice que nous venons de cozistdSrer constibuQ une application caractéristique de cette importante rrèiarqu©;,

X cet égardj. nous noi^ acruvlen^irons

toujours de notre première impression en £43^18 tant g sans y partie tpeX' encor .

promlèraa ;^eçons de gyranastique éducative à Institut de Stockholm,, Il nous eem-" hlait que beaucoup d^ exercices manquaient de vigueur, que la difficulté de leuT exe*^ eut ion était plutôt minime, et noue con~ fessons quHl n*ost pas improbable que, si malgré notre âge noue noue déoidSraea très rapidement à participer aux leçons avec nos nouveaux camarades de 1^ Institut central, ce fut peut-être à cause de cette Impression première!

Mais nous fûmes vite cônvaincu de

ce que c* étaient précisément les meuve-

ments du tronc exécutés avec lenteur» ain— si que le maintien des attitudes, qui exigeaient la plus gl^ende énergie musculaire et la plus grande dépense de for<’ia de vo— lontéo Notre erreur provenait surtout de nî avoir pas compris, dès 1* abord, 1* influence importante de la position des. bras^

et oeile de la correction dans les attitude b «

Nous pensons que les pei'sonnes qui qualifient la gymnastique suédoise de peu énergique^ en sont encore à cette première impression qu^ils n*ont pas eu 1* occas ion de contrôler eérieuseiaent par eu^:mêmes J leurs idées sont faussées par 1e caractère fantaisiste d^exercices où la rigueur n’est que trop souTent remplacée par la saccade et l’élan, où l’art, - nous disons l’artifice» - consiste à éluder liabilement l’énergie persistante et utile.

Après aroil* participé à quelques leçons pratiques, et méditant sur les impressions que noua avions reçues, noue écrivîmes dans notre carnet ce que nous conetdérôriâ aujourd'hui xomme un principe cinésiologiquè essentiel: "La véritable

énergie dans les exercices physiques ré-

üidQ piutôt dana un© execution correctej oaliae et assurée, que dans la ‘brusquerie, l'élan et la violence. Pas plus qu^en psyciiologie, 1^ énergie ne. se manifeste par la précipitation ou la colère; mais ■bien par la calme et ferme volonté,"

Les mouvements dorsaijx portant l*af“ flux sanguin vers les grands vaisseaux du* centre de l’organisme, l'exercice dérivatif éventuel le plus favora'ble est constitué par action énergique des jambes.

Les fautes qu'il faut combattre consistent à contracter le cou en portant la tête en avant, à hausser les épaules, à

maintenir les bras trop en avant, a voû- -

ter le dos ou à creuser les reins avec exagération dans le mouvement d'extension du dos, lequel est commun à tous les exercices de ce groupe important.

Pour vaincre ces défaits, il est

inutile et mârae nuisilole de prolonger la durée de ces exercices pendant une même le^on, mais il importe de les exécuter régulièrement chaque jour avec le plus de correction possible.

6;o Exercices nour les muscles abdominauü:.

L'* importance du rêle physiologique de la ceinture de muscles des parois ab-^ dominales et son influence sur la santé générale, ont déterminé Ling à grouper les

exercices qui peuvent contribuer à la for-

tifieri mais leur action s^ étend encore aux muscles de la partie interne du bassin. En fortifiant les muscles de la sangle abdominale j ces exercices ont une influence correctrice sur la partie lomr baire de la colonne vertébrale qu^ils- redressentj ils contribuent de plus à donner

un ferme appui aux organes de la respiration, ainsi qu’à ceux de l’appareil digestif, dont le fonctionnement est activé par les contractions des muscles en travail.

Les inconvénients résultant de la faiblesse des muscles abdominaux sont, notamment!

l;o La docontraction imparfaite du muscle diapiiragme, défaut qui diminue l’amplitude de l’expiration et, par conséquent, influence défavorablement la respiration, la parole, le cri, la toux*

2: 0 La difficulté des actes, d’expulsion de l’appareil digestif*

3:o Los prédispositions à la lordose ou rein creusé, aux hernies, à l’obésité, etc.

Les contractions musculaires abdominales étendues et énergiques sont rares

.dana la Vie du ' ôitadlHj la-^Tlaociditê dee parois alDdominales atteint dont- fatalamezit l'horams ÜTrê à des occupations sèden^ taires, e^il ne réagit pas contre cette dégénérescence grave par de Judicieux exercices physiqueso Faut- il ajouter que les maux qui en résultent sont incalcu-' labiés pour la femme; et la grave mission que la nature^ lui a dévolue en est dangereusement influanôêe.

Par un exemple.^ nous pouvons montrer Gomment les parois abdominales sont peu exercées par les occupations Journalières J nous démontrerons aussi que beaucoup de mouvements gymnast iq^iies , auxquels on attribue une action sur ces muscles, sont absolument sans effet sur eux.

Supposons un 'nomme debout qui fléchisse le tronc en avant; puis se redresse, oerane dans l^acte de déposer ou de ramas-

eer un sur le sol, Los muBcleE an«

têrieuï'B resteront presque inactifs 5 parce que leur action est preeq-uo entièremeiat remplacée par celle de la pesanteur qui entrains aussitôt le buste en a-vant| le nouveîuent serait même singulièrement prè« oipitt sans 1* intervention des muscles dorsauXf antagonistes des muscles abdomi'» naux> venant en régler la vitoeae, lors du redressement du trono, il est hors de doute que ce sont encore principalement ces mCmee muscles dorsaux qui agissent, liais nous allons voir, au oontralrej que 1* intervent ion énergique des muccles ab~ dominaux devient indispensable, si l*on adopte des attitudes autres que celle do la station debout, avant de flécliir le t'.'onog on oKcore, ai l*on fait usage d*un pc-int appui, lorsqu* il s ^ agit do la flexion on arrière.

Considérons d* abord 3.*6xorclcag dans lequel le gymnaste incline le tronc on arrière en prenant un appui au moyen d*une Jambe à la bommaj préalablement réglée

diaprés la taille du gymnaste^ Il est cer-

tain que le poids du tronc intervient conme résistance à vaincre par les musclée abdominaux, aussi bien dqns 1* inclinaison en arrière que dans le redressement du tronc*

L* extension du tronc en arrière est exécutée à genoux, c^ est'^à-^di're dans une position initiale qui en assure l^exêcution effective. La chute faciale est une attitude qui nécessite une intervention active des muscles abdominaux, afin d'*as“ surer la rectitude du corps; l*une des séries de gymnastes exécute la flexion des bra.e dans cette même position»

Mais les riouvsmonts J.S2 plus éner*-

gic[ues pour les parois alDdominalee sont. Bans contesten les flercions du trono exécutées dans la position fondamentale assises prise préalablement par les gymnastes L* inclinaison est arrêtée à 45*^ vers arrières continuée lentement Jusqu^à

ce que la tête ou, dans le cas cansidSré, les mains touchent le sol» Le redressement Bo 'fait toujours sans élan, lentement, c^est-à-dire énerglcmernent ^ et sans you- ' ter les dosj conditions d’exécution easentieU^s et générales pour les exercices de CO groupe^ La soutien constitué par lea échelons inferieurs de 1^ espalier peut être remplacé pat l’aide d’un camaî?a.de,

L* cLdJ onction du banc de gymnastique n^est pas indispensable P la gymnaste pouvant s’asseoir directement sur le solg mais l®amî>litude de 1* inclinaisonp et par con« séquent des contractions musculaires lors

d-u, rôdreeae^ânt 5, en «at ancdindrieo II faut rsnarquar cuo la fieyion en arrière du tronc J ainsi oué lo maintien de cette at« titud9s sont arrêtas ha^bituollement à 45® s inclinaison eu® il ne faut che relier à obtenir que progressivement o La flexion caspiète n®est exècuteo que lorsque la oeiu*^ ture des muscles antérieurs est de,jà so>» lide et seulement pour terminer l®exer“ cicês? afin d® éviter 1® allongement des muscles abdominauxy tout en les soumettant à un travail complet,

En prônant un peint d® appui face à l' espalier et à la hauteur convenable g on peut se ur^ep ras enter une forme caractérisa tique des exercices de la série abdomi*nale. Enfin il y a une attitude renvoraS'ej dont la courbure est réglée par la con^ traction de la ceinture abdominale j atti« tude à laquelle on parvient au moyen d-in«

dînais on 3 progressives du co.rps» Ce.'? de nisrfj exerciC'-aa ont oncoro peur oonsêç[u^ ence de fortifier les vaisseaux du cer^*

veauizj qui sont noioiis progressivement à une pression sanguine as s en forte| prec-;* sien a laquel.T.ô ils peuvent dos lore être souiaiB aocldentelleir^nt et sans danger.

Il importe que dans Inexécution des mouvement F. spéciaux pour les muscles an-» têrieursj le gymnaste s'efforce d'inspirer<. fortement an moment d* incliner le troncs car le refoulement des viscères contre le diaph.rfU5m.e empêchant ce dernier de se contractera respiration deviendrait incomplète, Gee exercices sont donc ex^ ceilsnts pour agrandir et fortifier la.

cage thoracique* s- ils sont exécutés avec intelligence et méthode ,

U ‘ ac 1 1 on des laouvemen t s abd ond-naux sur la circulation est analogue a pelle

du groupe précèdent 5 par conséquent, quelques exercices dérivatifs des jambes rétabliront, au besoin, 1* équilibre du flot sanguin accumulé dans les grands vaisseaux du centre de 1* organisme.

Voici les fautes les plus h.abitu-' elles que commettent les débutants:

ISO Dans inclinaison du tronc en arriéré, les épaules et la tête se portent en avant, le dos se voÛte et les bras tendus ns sont pas maintenus assez en arrière Zto Etant dans la position initiale assise, les pieds soutenus et le tronc in« cllné en arrière, les reine sont voûtés et les genoux fléchis;

3: O Dans la position de chute faciale, les mains sont trop rapprochées ^ le siège élevé et le dos voûté;

4s O Enfin, le gymnaste ne respire plus régulièrement O Ce défaut, qu^il faut

Q* efforcer de corriger dans toug les ciceti g3Truiastique3 g ee manifeste par ’ins congestion de la face.

Page 1