GROUPE DE SAUTS
Fig. 107. — Troisième mouvement du saut sur place (i).
Fig. 108 — Sauter en longueur en avant.
Fig. 109. — Avant le saut en profondeurexécuté un pied en avant.
(i) Les deux premiers mouvements consistent en ceci î I® Elévation sur la pointe des pieds ;
2® Fléchir légèrement les genoux. Dans le troisième mouvement, on fait une forte extension des jambes en projetant le corps en l’air.
Pour adoucir le choc, on retombe sur la pointe des pieds en fléchissant les genoux avec une légère résistance des jambes.
Fig. iio, — Saut en hauteur (sans tremplin).
pîg. — • Monter aux
espaliers pour sauter en arrière en se retournant.
Fig. III. — Fin de ce saut, t
Fig. 114. — Préparation au mouvement suivant par une llexion des jambes.
Fig. JI2. — Avant le sau?
en profondeur exécuté les pieds joints.
Fig. 115. — On saute sur la borame et l’on s’y tient, les bras étendus, le corps en arc.
(i) La descente se fait au moyen d’une contraction des muscles dorsaux co ployant le corps, en avançant les jambes et en les reculant brusquement ; on jette le' corps en arrière, et l’on donne en même temps une poussée avec les bras
Fig. Ii6 A. — Les figures n6 A et ii6 B montrent la fixation de la main à la bomme. On fait un appel’ en ‘ face de la bomme pour sauter et prendre la position de la fig. 115.
Fig. ii6 C. — Fixation de la main sur un arçon.
Fig. 117. — Ayant pris la même position qu^â la fig. 115, on raccourcit le corps comme le montre le dessin pour faire la culbute par-dessus la bomme.
Fig- 118. — Suite du mouvement précédent; en descendant de la bomme, on; écarte les jambes, comme le montre le dessin ci-dessus.
Fjg. 119. — Suite des mouvements indiqués aux fig. 117 et 118 ; on se relève par la force des bras et des muscles — • dorraux, le corps en
Fig. 120. — Saut entre deux poutres parallèles.
(Après le saut on fait face au côté opposé à celui que l’on avait devant soi avant le saut).
Fig. I2I. — Saut pardessus la bomme supérieure. La descente se fait de la bomme supérieure à Tautre comme l’indique la fig. I17, et de la bomme inférieure à terre en faisant la culbute en arrière (i).
Fig. 122. — Saut par-dessus la bomme sans tourner le corps.
Fig. 123. — Saut entre deux hommes. Après le saut, on fait face au côté opposé à celui que l’on avait devant soi avant le saut.
Fig. 124. — On tourne le corps pendant le saut.
Fig. 125. — Même saut qu’à la fig. 12^, mais sans tourner le corps.
Fig. 126. — Saut entre deux appuis verticaux placés sur la bomme eu sur le cheval.
Fig. 127. — Equilibre sur les mains avant de tomber de l’autre côte sur les pieds.
(i) On peut aussi sauter directement en bas.
Fig. 128. — Même genre de mouvement.
Fig, 129, — Mêmes mou- * vements, avec le cheval, que ceux indiqués aux iig. 122 et 124, avec la homme.
Fig. 130, — Saut par dessus le cheval placé en travers, saut exécuté en gardant les jambes réunies , après avoir pris un appui sur le cheval avec les mains.
C’est ce que l’on appelle sauter « en échappant ».
Fig. 131. — Même mouvement que le précédent, mais les jambes écartées au moment où l’on passe au-dessus du cheval. C’est ce que Ton appelle sauter t en écartant ».
Fig. 132. — Le cheval étant placé en long, il y a différents sauts progressifs à faire. On peut sauter en se plaçant assis (en serrant alors les jambes pour atténuer le choc), ou, comme ci-dessus, 00 peut sauter debout sur le cheval.
F'g. — Oo bien l’on Fig. 134. — Saut avec la Fig. 135. — Saut avec la peut sauter par dessus perche. perche (suite),
le cheval» comme dans la fig. ci-dessus (1).