‹ La Gynécologie Dans les Écrits HippocratiquesChapitre 10 sur 71 · Génér · texte numérisé non relu

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8. Prorrhétiq., II, 24. — Par contre, si la matrice est dense

matrice n'est pas humide par soi-même; elle ne s’humecte que par Je coït..….; aussi les femmes qui ont des rapports avec les hommes ont-elles une santé meilleure » (x).

IV. — Les organes génitaux externes sont indiqués Par : 70 aidoïov, OU à aidota (littéral : parties honteuses). L'orifice pulpaire est mentionné (ré créua r05 aidotou) ainsi que ses deux lèvres (äuvow Tà yeflex roù aidotou). Il n’est jamais parlé du clitoris, ni des petites lèvres, ni de l’Akymen. eE

Nos auteurs font remarquer (2) que les organes génitaux externes, ainsi que l'utérus, étant bas placés, sont naturellement plus /roids qu’on ne se l’imagine, car la chaleur se porte en haut ; c’est pour cela que le chaud leur est agréable. APT M

V. — Mais ce n’est pas seulement la conformation de ses organes génitaux qui distingue la femme de l'homme ;il y a aussi certaines qualilés physiques g'énérales que nous allons indiquer rapidement.

Les tissus de la femme sont plus lâches et plus mous (tomtocaoxotépn, arakwtéon) ; aussi le corps féminin tire-t-il du tractus gastro-inteslinal (xoutn) l'élément liquide, « davantage et plus vite que le corps masculin », et le sang pénètre en plus grande abondance dans sa chair délicate. Qr ce sang est plus chaud ; c'est pourquoi la femme est en général plus chaude que l’homme (il est toutefois dit en un autre endroit (Régime, 34) que les

(compacte) (ruxvds), et froide, ou bien très humide,ou au contraire trop sèche et ardente, la stérilité est la règle, car la semence est détruite à son intérieur (Aphor., V, 65).

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