Lieux de l’hom
P. Sarrazin a
Me
ceux-ci passent fréquemment dans la vessie et sont éliminés par les urines, et plusieurs affections utérines s’'accompagnent de strangurie. Les articulations ellesmêmes peuvent expulser leur synovie par la voie des métrorrhagies (1). Le fœtus puise l'aliment et l'air «dans le dedans du cœur (2), et c’est de la matrice, par l’intermédiaire de l’épiploon, que les mamelles attirent la nourriture qu’elles changent en lait (3); il y a un balancement évident entre la sécrétion lactée et celle du flux menstruel: le lait est le frère des règles (aiekgà rüv ëmunviwy) (4). Dans nombre de cas, l'examen des seins donne de précieuses indications sur l'état de l’utérus, dont chaque moitié sympathise plus particulièrement avec la mamelle homologue (5).
La cavité utérine contient toujours une certaine quan-
tité d'air, provenant du ventre (6). Si la femme est fécondée, la semence s'échauffe dans la matrice, qui
devient comparable à un véritable fourneau; il se produit alors une circulation d'air très active, venant de l'inspiration de la femme, et se faisant jour par les parties génitales (7). Ce courant d'air est indispensable pour que l'embryon puisse se développer ; il faut savoir aussi que l'utérus doit être « sain, sec et souple, ni rétracté ni procident, et n'avoir l'orifice ni dévié, ni fermé, ni béant » (8). Retenons enfin ce dernier caractère : « la