‹ La Gynécologie Dans les Écrits HippocratiquesChapitre 14 sur 71 · Epidém., VI, I · texte numérisé non relu

Epidém., VI, I

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explorer la sensibilité (1), qui est souvent comparée à celle d’une plaie ; mais il n’est apporté aucune finesse dans l’emploi de ce procédé. Jamais le palper bimanuel, ni la recherche de la fluctuation, ni la PRRLor ne sont mentionnés.

L'examen local a une importance capitale; il se résume dans le {toucher vaginal, qui est le grand moyen de diagnostic. Car, toutes les maladies gynécologiques ayant leur cause dans la matrice, et, d'autre part, l’orifice utérin étant le miroir fidèle de l’organe, l’exploration de la « bouche utérine » est indispensable et décisive : T® Daxrüw YV00n raoxbaisas (2).

Mais voici une différence fondamentale entre le toucher vaginal moderne et celui que pratiquaient les Hippocratiques : ici La femme elle-même se touche, et renseigne le médecin sur l’état de la bouche utérine (3) sensibilité, élévation, abaissement, déviation vers l’une ou l’autre hanche, humidité ou sécheresse, amincisse-. ment, état lisse, ulcérations, rugosités, callosités, déformations, fermeture ou béance anormale, occlusion par une membrane (uñvt) (4), empiètement (ër84\r) d’une

r. « Les duretés dans le ventre qui appartiennent à l'utérus et qui sont douloureuses sont promptement funestes » (Coagq., 517).

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