‹ La Gynécologie Dans les Écrits HippocratiquesChapitre 15 sur 71 · Mal. d. fem., WU · texte numérisé non relu

Mal. d. fem., WU

3. 1bid., I 4o, 59 ; LL, 119, 133, 134, 157. — Stéril., 213, 230. — Nat. d. L. fem., 4o. — Nous n'avons vu nulle part que le toucher fat pratiqué par une sage-femme! Et deux cas où nous avons rencontré une forme masculine (bavoust, aàcowv), dont l'interpréta tion peut d’ailleurs prêter à la controverse, ne nous autorisent pas à admettre l’intervention facultative de l’homme de l’art.

4. Mal. d. fem., 1, 20. -— Stéril., 223. — Nat. d. l. ie 67. — Cette membrane n empêche pas l’issue des règles et n’occasionne aucun malaise ; mais elle est un obstacle à la conception. On la traite par des applications médicamenteuses, mais il est préfé-

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lèvre sur l’autre (1), ou simplement : elle n’est pas en bon ordre ; ou bien encore : elle n’est pas perceptible. Si la patiente, pour ‘une raison ou pour une autre, ne peut s'examiner, ou lorsqu'il s ‘agit de faire un toucher intra-utérin, il est fait appel au doigt d'une autre femme (ei Erépn yuvh baiser) (2). Le toucher rectal, le toucher combiné au palper, ne sont pas mentionnés.

Ainsi la malade est l’auxiliaire indispensable du médecin qui ne semble pas autorisé, du moins dans les conditions habituelies, à pénétrer dans ses penitissimi recessus.

En terminant, nous dirons qu’il n’est jamais question de l'examen de visu de l'orifice utérin, et que le speculum vaginal était encore inconnu. On a voulu inférer, du fait qu'un dilatateur spécial (xarorrño) était utilisé chez Ilhomme pour faire le diagnostic de condylomes haut placés dans le rectum, qu’il devait exister, vaginæ causa, un instrument analogue, appelé plus tard par Galien ôtértox (3). Il nous semble que, si cet important moyen de diagnostic avait existé, il en aurait été parlé,

rable de l'enlever (xeoteheiv rov yr@va). Il ne s’agit pas là de la membrane hymen, comme l'ont cru quelques-uns !

A titre de curiosité, nous rapprochons une observation quenous avons recueillie dans un manuscrit du xvu: siècle : à l'autopsie d'une femme stérile de 50 ans, « l’orifice intérieur de la matrice était fermé par la membrane qui tapisse intérieurement le vagin, et cette membrane y était aussi adhérente qu'à la superficie du vagin; elle était seulement percée de deux petits trous d’un quart de ligne de diamètre. ». (Bibl. F. M. P., M° n° 5066, p. 208).

1, Cet allongement d’une lèvre de l'orifice utérin est une cause de stérilité, le sperme ne pouvant pénétrer (Stéril., 217).

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