‹ La Gynécologie Dans les Écrits HippocratiquesChapitre 23 sur 71 · PAL · texte numérisé non relu

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matiques ou fétides, destinées, les premières à attirer la matrice, les secondes à la repousser, et employées très fréquemment; ) insufflatrices de à matrice [à base d'ail et de silphion) (1); g) hémostatiques (2); hk) pour traiter les lésions locales, principalement les ulcérations (3). Enfin signalons les abortifs. Hippocrate, dans le Serment, fait jurer au néophyte : « Je ne donnerai pas à une femme un pessaire abortif (reosbv wbdotov) » (4). Nous n'avons pas de renseigne-

vin blanc, mais au contraire du vin très fort et très pur, se laver à l’eau froide, manger les aliments les plus fortifiants, et s’abstenir des mets qui ne conviennent pas à l’objet; il sera vigoureux et bien portant (Stéril., 218,220. Superfét., 26, 30). Les hommes à qui on a sectionné les veines derrière les oreilles ont une semence faible et inféconde (car le sperme provient de la tête). D'autres sont impuissants, comme les Scythes. Mais nos auteurs ne considéraient pas le testicule (o üsyt) comme generationis principium ; la castration n'avait que la signification d'un obstacle apporté à l’arrivée du sperme dans le pénis, en lésant la portion de l'appareil conducteur constituée par les testicules.

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