Mal. d. fem., I, 90. — Epidém., H, VI
de Ni ue
(evaheivgerv, ôtayo'ev) faites avec le doigt {1}: — Même les c“ihélers en bois ou en plomb, que nous verrons utilisés pour la dilatation, le redressement ou le drainage de l'orifice utérin, sont désignés sous le nom de poche !
Enfin, on introduit {xsocr1éva !) dans le vagin, entre autres substances hétéroclites, des racines de scille (sxXkns 5{av), des morceaux de viande eflilés dont la pointe pénètre dans l'orifice utérin, voire même une simple gousse d'ail, soigneuserment épluchée, ou un petit bulbe de pivoine (2.
VI. — Une place importante est faile aux énjections (cvsus — irrigation, lavage) que les historiographes ont trop souvent dénommées injections intra utérines (3), prenant au pied de la lettre et dans son sens actuel
| l'expression de xATerv ràs üorépas. Il est vrai que les Anciens croyaient que le liquide introduit dans le vagin pénétrait immédiatement dans l'utérus; mais les modernes n'ont point vu que, d’une part, il était impossible de pratiquer une injection intra utérine avec l'appareil usité, et que, d’autre part, la pénétration dans la matrice des liquides prescrits n'aurait pas manqué d’avoir les effets les plus désastreux (4).