‹ La Gynécologie Dans les Écrits HippocratiquesChapitre 25 sur 71 · Lieux ds l'hom · texte numérisé non relu

Lieux ds l'hom

P. Sarrazin 3

NU

au bout et renflé au milieu »; on applique à nu contre l'orifice de la matrice, et l’on maintient en place à l’aide de bâtonnets d'origan poli, fichés dans la pâte (1).

… Voici d'autres procédés :

La laine, imbibée du médicament, est mise dans un sachet de lin noué avec un fil ; on enfonce aussi loin que possible, en laissant l'extrémité du fil pendre à là vulve (2).

Ou bien elle est roulée dans une étoffe de byssus, en forme de grosse olive que l’on enduit de miel et que l'on place dans les parties génitales (3).

On applique contre l'orifice utérin des rouleaux de charpie (uor6c) imprégnés de sèbstances émollientes, ou bien des compresses parfumées, conservées dans de petites boîtes (4).

Des ovules fusibles sont placées dans l’orifice utérin, après dilatation. Ces olives sont à base de résine ; la femme les met en place après les avoir plongées dans de l'huile de roses ou d'iris, afin qu'elles n’adhèrent pas aux parois de l'orifice. On, attend que la première soit fondue avant d’introduire la seconde (5).

On fait pénétrer profondément dans la matrice une sonde (un) enduite d'une pâte très consistante ; on retire la sonde quand le médicament est fondu (6).

Les substances sèches et pulvérisées sont mises en des sachets, ou nouées dans des chiffons, que l'on trempe avant l'usage dans du lait de femme, ou de la graisse d’oie (3).

On fait contre (et non dans) les parties honteuses des applications de trochisques (x61ktxxc), des feuilles pilées dans du vin, de morceaux de viande enduits de graisse (8),

Les médicaments sont aussi appliqués, soit au niveau des parties, soit contre l’orifice utérin, sous forme d’onctions

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