PS OR
Aucune injection ne doit dépasser deux cotyles (o 1.540 ; c’est le volume indiqué pour le flux menstruel), el la température optima est celle de l’eau échauffée par le soleil (1). Quant aux substances employées, elles sont nombreuses; il est fait notamment des injections d'huile chaude, de lait de jument, de vin, d'hydromel, de mélanges de beurre, huile de cèdre ct miel ; de fleur d'argent avec de l’eau et du vin: à la graisse d'oie, à la lie, aux œufs, à la fiente de volaille, etc.
Pour fabriquer un injecteur {xhusrms) & on attache une canule à une vessie ». La canule est creuse, sauf le bout, qui est plein et fait d'argent poli ; sur toute sa longueur sont percés des trous équidistants et bilatéraux. La vessie est celle d’une truie ; après avoir élé très soigneusement grattée, elle est remplie, par exemple, de lait de jument tamisé et bouilli. On remet l’injecteur tout préparé à la femme’qui, après avoir ôté le linge qui entourait les pertuis pour empècher le liquide de s'échapper, introduit la canule : « elle saura comment il faut la mettre». Alors on presse la vessie avec la main; le liquide pénètre, et ressort au fur et à mesure (2). Dans un cas, il ést recommandé à la femme de se lever et de marcher, & afin que l'injection soit agitée » (3). Il est fréquemment pratiqué une seconde injection, ou contre injection (eraxAterv) (4).
Enfin, on fail aussi des irrigations de la vulve
(yrAiteuv, OÙ BraxAblerv, rà aidoïæ) (3).
interprété par: dans le vagin; nous rappelons que ce dernier faisait partie intégrante de l’utérus : il était collum matricis.
Mal dem. L8: Ir